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Le livre d'orE-mailChatForum


 

Liberté de la presse en Algérie

 

«[...] Faut-il renoncer à informer, à dire et écrire librement ? Non. Aujourd'hui plus que jamais, non ! Cette flamme qui nous a fait, hier à l'heure de la lame assassine, relever les défis et donner la force de croire et de continuer, nous anime toujours. Elle peut vaciller, jamais s'éteindre. J'en suis convaincu. J'ai raison de croire, comme vous avez raison de croire et de continuer: la presse algérienne sera libre ou ne le sera pas...»

 Mohamed Benchicou, ex-directeur du quotidien national d'information Le Matin, interdit de publication à ce jour, a purgé une peine de 2 ans  fermes -de 2004 à 2006- dans les geôles de l'arbitraire pour délit d'opinion.

 

UNE DÉFAITE POUR LE RÉGIME DE BOUTEFLIKA

LE MATIN de nouveau classé parmi la presse écrite nationale

L’organisme international des médias et journaux, 4International Media & Newspapers (4IMN), vient de classer les journaux africains et algériens en fonction de leur popularité. C’est dans ce classement que LE MATIN est ressuscité comme titre à part entière parmi la presse écrite algérienne, six ans après son interdiction, en dépit des manœuvres du régime de Bouteflika pour le condamner à l’oubli.

En effet, et bien qu’il soit toujours interdit par le régime de Bouteflika depuis six ans et qu’il ne paraisse qu’en ligne (2 millions de connexions / mois), bien qu’il ne bénéficie d’aucune source de financement et qu’il ne fonctionne que grâce aux fidèles bénévoles, LE MATIN est classé parmi les 20 premiers titres algériens par the 4International Media & Newspapers (4IMN). (Voir classement)

C’est une défaite retentissante de la censure, un revers pour le honteux régime d’Alger, un triomphe arraché par tous les amis de la parole libre et à leur tête les fidèles lecteurs de ce site ainsi que tous ceux qui y collaborent de près ou de loin.

Classement des 20 premiers titres algériens :

1er – El Khabar
2ème – El Watan – Alger
3ème – Liberté - Alger
4ème – Le Soir d’Algérie
5ème – La Tribune – Alger
6ème – Ech-Chorouk El-Youmi
7ème – Le Quotidien d’Oran
8ème – L’Expression Alger
9ème – La Dépêche de Kabylie
10ème – Le Jeune Indépendant – Alger
11ème – Horizons
12ème – El Moudjahid Alger
13ème – Le Financier Alger
14ème – Al Fadjr Alger
15ème – Ech Chaâb
16ème – Le Matin Alger
17ème – La Nouvelle République Alger
18ème – El Massa
19ème – L’Écho d’Oran

© Le Matin, 8 février 2010

EN RECONSTRUCTION !

Merci de votre compréhension

 

 

 

 

 

 

Mehdi El Djezaïri

Réponse à Mme la ministre de la Culture

El Watan, 1 novembre 2009 / Non Madame, mon livre n’est pas une chose. Poutakhine est le résultat romancé de vingt-deux années d’observations de la société algérienne dans toutes ses meurtrissures et dont vous êtes seuls, avec vos pairs, responsables devant l’histoire et devant Dieu. Mon livre raconte sereinement les catastrophes de vos seules gouvernances successives de l’indépendance à nos jours. Le président de la République ne tient pas plus de quatre pages dans mon livre et sans aucune insulte, sauf à considérer la critique politique comme insulte. Je vous défie de m’en sortir une seule : allez Mme courage ! Cherchez ! Mon livre raconte comment vos politiques jettent tous les jours nos enfants à la mer et à la mort. C’est les gouvernants qu’on devrait juger et punir : pas les harraga, leurs victimes. Voilà le genre « d’insultes » que vous trouverez dans mon livre. Mon livre raconte ces feux de révolte qui s’allument tous les jours contre vous et vos mauvaises gouvernances pour dire le ras-le-bol du peuple. Mon livre raconte tranquillement les larmes et les plaies des mamans pleurant encore et encore leurs enfants mangés par la mer, mangés surtout pas vos bricolages culturels permanents : vos cirques sans fauves et sans âme. Mon livre raconte nos mal-vies cumulées et vos nombreuses et diverses corruptions morales et intellectuelles. Il raconte, il raconte, il raconte ; il vous raconte surtout...   > Lire la suite


 

Mohamed Benchicou

 La muflerie de Poutakhine

Mohamed Benchicou réagit à la censure du livre de Mehdi  El Djezaïri, Poutakhine,  au 14e Salon internatioanl du livre d'AlgerLe Soir d'Algérie, 29 octobre 2009 / C’est encore sur l’humeur exécrable de Madame la ministre de la Culture, contrariée pour la troisième année consécutive par la sortie d’un livre désagréable, que s’est ouvert le Salon du livre d’Alger, et j’en viendrais presque à jubiler d’être enfin innocent de cette goujaterie, moi qui ai eu l’indélicatesse de gâcher la fête de la ministre à deux reprises par deux ouvrages discourtois, j’en viendrais presque à jubiler de mon innocence si l’auteur de la muflerie 2009, la muflerie Poutakhine, n’était un confrère de longue date, doublé d’un gentlemen...   > Lire la suite

Khalida Toumi à propos de Poutakhine de Mehdi El Djezaïri

 «Cette chose qui s'appelle livre»

El Watan, 28 octobre 2009 / Après le départ du président de la République, qui a inauguré la manifestation au chapiteau blanc à l’esplanade du complexe sportif du 5 Juillet à Alger, la ministre de la Culture avait le visage déformé par la colère. Aux questions des nombreux journalistes, elle répondait d’un ton inhabituel. Elle n’arrêtait pas d’évoquer « la solitude » de la ministre de la Culture. « Je ne suis pas en colère, je suis triste », a-t-elle lancé. L’interrogation relative à la censure qui frappe le roman de Mehdi El Djezaïri, Poutakhine, Journal presque intime d’un naufragé, paru à compte d’auteur début octobre, était inévitable. Il fallait courir dans les travées du chapiteau surchauffé qui abrite le SILA pour arracher un début de réponse à Khalida Toumi sur cette drôle d’affaire. « Je ne parle que des livres, pas de choses qui s’appellent livre », a-t-elle répondu, en continuant de marcher et sans citer le titre interdit. Plus tard, avant de quitter les lieux, la même question...   > Lire la suite



Le salon du livre d'Alger

 Un arbre qui cache la forêt

Le Matin, 27 octobre 2009 / [...] En fait, par ce salon, s’affirmait définitivement la prééminence de la servilité et de l’instrumentalisation des « intellectuels organiques ». Aucune voix discordante, aucun livre subversif ne devait sortir des rangs. On se rappelle les scandales causés par les interdictions de Boualem Sansal, Mohamed Benchicou, Salim Bachi ou Taos Amrouche dont l’éditeur français François Geze ne trouve toujours pas grâce aux yeux du pouvoir politique. Bien sûr, officiellement c’était le livre religieux séditieux qui était visé. Aucune organisation professionnelle n’a protesté, rares sont les personnalités qui aient osé condamner ces atteintes à la liberté et au droit de contester et réfléchir autrement. Ettes, Etes Mazal l’hal, Macci d kec ig sah wawal...   > Lire la suite

Mehdi El Djezaïri

 Poutakhine, l'enfant interdi

El Watan, 23 octobre 2009 / Auteur d’un roman fiction stoppé dans sa fabrication par la police, Mehdi El Djezaïri revient sur cette décision arbitraire qu’il qualifie d’ « acte de tyrans incultes qui nous gouvernent ».

Votre livre a été saisi au niveau de l’imprimerie et vous vous êtes temporairement exilé à l’extérieur d’Algérie pour voir venir la suite des événements. Que s’est-il réellement passé ?

Oui, mon livre a été arrêté de fabrication par le commissariat de police de Bab Ezzouar, sans aucune raison légale. J’ai eu peur, je me suis enfui parce que je connais bien leurs méthodes de torture et d’humiliations. Pour eux, l’homme libre, l’expression, n’existent pas. Ils ne savent que cogner, frapper, torturer, humilier, c’est leur seule culture...   > Lire la suite



Communiqué du quotidien El Watan

El Watan, 23 décembre 2008 / Le directeur d’El Watan Omar Belhouchet et la journaliste Salima Tlemçani ont été condamnés à trois mois de prison ferme à propos d’une affaire qui, en son temps, avait défrayé la chronique, celle d’un médecin qui utilisait son titre pour pratiquer du charlatanisme dans son cabinet à Belouizdad (Alger). Le collectif d’El Watan ne comprend pas ce verdict qui épargne le coupable. Le Conseil de l’ordre des médecins avait dénoncé cet individu qui détournait de sa vocation son métier de praticien tout en mettant en danger la santé et la vie de ses patients. Il n’avait même pas daigné se présenter devant le tribunal ni se faire représenter par un avocat. Aussi le collectif d’El Watan s’élève contre cette lourde peine, injuste et disproportionnée et constate avec inquiétude que le recours à la prison est toujours d’actualité en matière...   > Lire la suite

 Message de Mustapha Benfodil

Mustapha Benfodil, écrivain et journaliste algérien, rend hommage à Mohamed BenchicouLe Matin, 14 novembre 2008 / Très cher Monsieur Benchicou,

J'ai été l'heureux récipiendaire du prix international Omar Ouratilène attribué par la Fondation El Khabar et mercredi dernier me fut remis ce trophée. J'avais préparé un petit speech de circonstance où je tenais à vous exprimer ma solidarité la plus active, Monsieur Benchicou. Hélas, le protocole a fait que je n'ai pu prononcer ces quelques mots qui vous étaient destinés. J'ai fait une déclaration...   > Lire la suite



 

La censure… comme culture

Liberté, 23 octobre 2008 / Le livre est par nature subversif puisqu’il est censé apporter du nouveau. Un régime qui surveille les imprimeries est donc nécessairement un régime de régression. Autrefois, les dictatures assumaient l’étouffement de leurs sujets et se légitimaient par l’efficacité politique de leur régime. À cet âge de l’humanité, on pouvait renoncer à la prétention démocratique. Mais aujourd’hui, l’état politique de la planète fait que la communauté mondiale déclasse parmi les nations les régimes autoritaires, de moins en moins nombreux. Des dictatures résiduelles parsèment donc encore la planète. Certains de ces régimes revendiquent, au prix de théâtrales marques de démocratie, le label qui donne droit, pour un pouvoir, au respect des pairs. L’oligarchie algérienne fait partie de ce reliquat d’autoritarisme...   > Lire la suite

Amin Zaoui crie au complot

Amin Zaoui, universitaire et écrivain algérienwww.lemague.net, 28 octobre 2008 / « Je suis victime d’un complot », c’est en ces mots qu’Amine Zaoui a qualifié, dans ses déclarations, la notification de sa fin de fonction à la tête de la Bibliothèque Nationale. Contacté par nos soins, l’écrivain et universitaire originaire de Tlemcen qui a présidé ces dernières années, depuis 2002 exactement, aux destinées de la BN d’El-Hamma, n’a pas mis sa langue dans sa poche...   > Lire la suite

 



 

 Khalida Toumi reconnaît la censure de l'essai de Benchicou

 "J’assume la décision d’interdire ce livre"

Khalida Toumi, ministre de la Culture : «J'assume la décision d'interdire ce livre»El Watan, 22 octobre 2008 / «J’ai pris la décision d’interdire le livre de Mohamed Benchicou et je l’assume », a déclaré hier Khalida Toumi lors d’une conférence de presse au Palais de la culture d’Alger. « J’ai lu le manuscrit et je l’ai fait lire à des avocats. Tous étaient d’accord que le contenu du texte tombe sous le coup de la loi », a-t-elle précisé. Elle a cité les articles 296, 144 et 144 bis du code pénal. Ces dispositions portent, entre autres, sur « l’atteinte à l’honneur et à la considération des personnes », « la diffamation », « l’outrage aux magistrats ou aux agents de la force publique », « l’offense au président de la République », « l’injure », etc. Les peines prévues peuvent aller jusqu’à deux ans de prison...   > Lire la suite

 Benchicou répond à la ministre de la Culture, Khalida Toumi

 "Une algérienne naufragée"

Mohamed Benchicou répond à Khalida Toumi, ministre de la Culture, qui dit assumer la censure de son livre «Le journal d'un homme libre»Le Matin, 22 octobre 2008 / Mon livre est donc interdit pour "banalisation des crimes coloniaux et propos antisémite" et j’en suis le premier affligé. Affligé non pas parce que ces accusations seraient fondées – je laisse, in fine, le lecteur seul juge, au vu des extraits du livre qui seront publiés dans la nuit – mais parce que c’est toujours par ce genre d’arguments que se sont justifiées, dans l’histoire, les autodafés, depuis Ibn Rochd, depuis les persécuteurs égyptiens de Naguib Mahfouz et de Awlâd hâratinâ (Les fils de la médina), depuis les autodafés nazis de 1933 qui, à Berlin,Brême, Dresde, Munich ou Nuremberg, condamnèrent au feu les ouvrages de Bertolt Brecht, d’Alfred Döblin, de Sigmund Freud, d’Heinrich Mann, de Karl Marx, de Carl Von Ossietzky...   > Lire la suite

 



 

 "Le journal d'un homme libre"

 La police bloque, à l'imprimerie, la sortie du nouveau livre de Benchicou

Le Collectif pour la liberté de la presse en Algérie, 18 octobre 2008 / Cette année encore, le Salon international du livre d'Alger sera marqué par un grave scandale : la police algérienne vient de bloquer, et à l'imprimerie même, la sortie de mon nouveau livre Journal d'un homme libre, sortie qui était programmée à l'occasion du Salon. C'est la deuxième année consécutive que la censure méchante, absurde et irréfléchie frappe mes écrits. L'an dernier, l'abus de pouvoir consistait à prohiber Les geôles d'Alger du Salon du livre d'Alger et à murer...   > Lire la suite

 Comité des citoyens pour la défense de la République (CCDR)

 Le terrorisme intellectuel redouble de férocité !

Le Soir d'Algérie, 21 octobre 2008 / Le manuscrit du nouveau livre de Mohamed Benchicou — Journal d’un homme libre— a été interdit d’impression et saisi par la police. Les députés du RCD ont subi un véritable lynchage par des organisations dites de la «famille révolutionnaire» et des partis de l’alliance présidentielle au sein et en dehors de l’Assemblée populaire nationale, censée être celle du peuple. Ces deux faits sont loin d’être étrangers l’un à l’autre. Car, depuis l’indépendance, à l’inverse de ce qu’a affirmé tout récemment le chef de l’Etat...   > Lire la suite

 



 

 Entretien avec Maâmar Farah

"L'argent est en train de tuer la presse libre en Algérie"

Maâmar Farah, journaliste algérien : «L'argent est en train de tuer la presse libre en Algérie»www.algerie-focus.com, mai 2008 / «La presse privée célèbrera cet anniversaire dans la sérénité. Je pense que nous sommes loin de la période sombre des années 90 où l’on assassinait les journalistes. Qu’ils reposent en paix ! Nous n’oublierons jamais leur sacrifice. Les journalistes ne rasent plus les murs. Ils ne sont plus obligés d’habiter dans des sites sécurisés. Cela est une grande victoire que nous devons aux forces patriotiques et progressistes qui ont sauvé la république. Mais il reste encore cette épée de Damoclès suspendue au-dessus de nos têtes : le risque d’aller en prison pour nos écrits, situation intolérable et en violation flagrante avec les règles élémentaires de la démocratie...»   > Lire la suite

 Bachir Rezzoug, doyen de la presse nationale

"Le pouvoir de l'argent, voilà le danger !"

El Watan, 22 mai 2008 / [...] Bachir venait de boucler ses 17 ans, il en paraissait 14. La ferme familiale bombardée, les biens séquestrés, la famille dut boire le calice jusqu’à la lie. Elle apprendra que Ahmed, le père, sera assassiné en prison au mois d’octobre 1958, alors que le frère aîné Abderrahmane est emprisonné au camp de Aïn Sefra. La famille pliera bagage pour s’installer à Miliana avant de s’établir à Blida jusqu’en 1962. Au lendemain de l’indépendance, Bachir effectue un stage destiné à la presse en Tchécoslovaquie, sous l’égide de l’Organisation internationale des journalistes (OIJ), plutôt de gauche, progressiste et qui n’avait rien à voir avec la FIJ. Là, Bachir sortira major de promotion. De beaux souvenirs de l’époque émergent lorsqu’il était avec ses amis de promo Halim Mokdad, Hocine Mezali, Lyès Hamdani et bien d’autres…  [...] « C’est tant mieux, bien que le pouvoir s’emploie à s’en servir pour faire croire qu’il est démocratique, qu’il permet la liberté d’expression...»   > Lire la suite

 



 

 Journée mondiale de la liberté de la presse

La pratique journalistique entre le délit de presse et le défi de l'autorégulation

Nadir Benseba, 1 mai 2008 / Pour la première fois dans l’hémisphère sud, vingt dessinateurs de presse venus de quinze pays, parmi lesquels Le Syndicat national des journalistes, avec le soutien de l’Ambassade des Etats-Unis à Alger, a organisé, le 01 mai 2008, à l’hôtel Hilton d’Alger, un séminaire sur « La pratique journalistique entre le délit de presse et le défit de l'autorégulation».  Ont pris part à cet événement l’Ambassadeur des Etats-Unis, d’éminent avocats de l’Ordre d’Alger, des défenseurs des droits de l’Homme, des experts en droit à l’information, du coordinateur de la Fédération internationale des journalistes, de directeurs de journaux ainsi que des journalistes de la presse écrite et audiovisuelle. Après des communications, suivies de débats riches et instructifs, les participants ont fait les constats suivants. De l’importance accordée au thème, objet d’une attention particulière des...   > Lire la suite

 Algérie

 SOS journalistes en détresse !

Correspondance particulière, 11 avril 2008 / Nous, journalistes exerçant au quotidien national d'expression française l'Expression, portons à la connaissance de la Fédération Internationale des Journalistes (Fij), ainsi qu'au Syndicat National des Journalistes (SNJ), que nous subissons les sévices de notre directeur qui s'est imposé en « dictateur ». En effet, nous, Yazid Madi, Ali Titouche, Lounès Guermour, Lamia Brahimi et Hakima Smail, arbitrairement « flanqués » à la porte après avoir refusé de signer un contrat que nous qualifions de la « Honte » !  Lequel contrat qui consiste à « fattaniser » l'Expression par la signature du document et qui engage, dans une de ses clauses, le journaliste, signataire du contrat, à payer en dédommagement une somme allant jusqu'à 20 000 dinars dans le cas de rupture unilatérale du travail. Là aussi, nous considérons cette clause comme étant une atteinte voire même une insulte...   > Lire la suite

Le code pénal, cet éternel étouffoir des libertés

El Watan, 3 mai 2008 / En 2008, des peines d’emprisonnement continuent à être systématiquement prononcées à l’encontre des journalistes. Un acte déplorable et révolu, de l’avis même des hommes de loi. De tout temps, les projets de lois élaborés en Algérie par le législateur ont rarement été en faveur de la presse et des journalistes. Au moment où sous d’autres cieux les peines de prison sont abrogées, aucun effort n’est consenti chez nous dans ce sens. Pis encore, le code pénal algérien n’est pas du tout tendre à l’égard des journalistes...   > Lire la suite



 

 Condamnation de Omar Belhouchet et Chawki Amari

Les marques de solidarité aux deux journalistes se poursuivent

El Watan, mars 2008 / Nous avons appris avec stupéfaction et consternation la condamnation en deuxième instance de Chawki Amari et Omar Belhouchet à deux mois de prison ferme pour dommages causés par un billet satirique au wali de Jijel paru en dernière page du quotidien El Watan. La répression mise en œuvre contre la liberté de la presse nous rappelle des temps révolus où la justice coloniale fonctionnait comme un instrument de répression des mouvements politiques nationalistes. Tout comme en ces temps funestes, l’élection est pervertie et vidée de son sens par les manipulations systématiques de l’administration centrale. La presse est muselée par des codes restrictifs et n’exprime qu’une partie de l’opinion. D’une manière générale, la majorité de la population est privée de ses droits à la citoyenneté ou se dispense de les exercer, connaissant à l’avance le sort qui leur est réservé. Elle reste soumise à un droit et une justice qui puisent leurs sources ailleurs que dans les principes démocratiques. De nos jours, la justice apparaît comme une arme venant s’ajouter à beaucoup d’autres mises entre les mains du...   > Lire la suite

 Omar Belhouchet, directeur du quotidien El Watan

"Nous respecterons la décision de la justice, même si elle doit nous jeter en prison"

Omar Belhouchet, directeur du quotidien El Watan : «Nous respecterons la décision de la justice, même si elle doit nous jeter en prison»La Dépêche de Kabylie, 6 mars 2008 / Après le verdict prononcé, hier (avant-hier, ndlr), peut-on avoir votre réaction ?

Je suis choqué par cette décision sachant que c’est une chronique et qu’il n’y a pas bien de prononcer de peine contre ce genre d’écrit, surtout que cela a été fait  en appel au niveau de la cour. Il y a des risques que l’on aille en prison… même si  je considère que la justice n’a pas à prononcer des peines de prison ferme contre...   > Lire la suite

La TV à l'ère du «jurassique»

El Watan, 3 mai 2008 / «La télévision algérienne reflète l’image d’un pays sous-développé qui ne convient pas à la place de l’Algérie. » Tel est le constat flagrant d’un échec patent de la télévision algérienne défini par une journaliste algérienne exerçant à l’étranger. La présentatrice vedette du JT d’El Jazeera, Khadija Benguenna, récemment interviewée par notre confrère El Khabar. Cette assertion, en cette date significative (le 3 mai) observant une halte...   > Lire la suite



 

 La chronique de Chawki Amari

Un bel été à Jijel

La chronique de Chawki Amari qui a fait l'objet d'une plainte du wali de Jijel et qui lui a valu une condamnation à deux mois de prison, ainsi qu'à son directeur Omar Belhouchet.  Le Matin, 5 mars 2008 / Du nouveau dans la caste des intouchables. Après le wali de Blida, au Centre, celui d’El Tarf, au bout, est sous les projecteurs de la justice et sous toute réserve, indique qu’une petite lessive est en train d’être mise en marche pour laver ce corps aux grosses tâches des représentants régionaux de l’Etat. Dans ce scénario, le prochain wali à être sur la liste semble être celui de Jijel. Accusé de tous les maux, dilapidation des deniers publics, attributions de marchés douteux et détournement de budgets communaux, dans ces califats qui caractérisent les régions éloignées des centres de décision, il aurait même été, détail marquant, jusqu’à offrir un 4X4 de la wilaya à sa maîtresse. Trompe-t-on l’Etat quand on trompe sa femme ? Pas forcément. Mais quand les maîtresses de walis roulent dans les 4X4 de l’Etat à l’heure où la plus petite voiture de base coûte encore 4 ans de salaire de base, il y a de quoi monter au maquis. Pas celui de Jijel, mais celui du combat contre l’impunité des fonctionnaires désignés de l’Etat...   > Lire la suite

La presse mondiale solidaire des journalistes algériens

El Watan, 6 mars 2008 / L’Association mondiale des journaux (AMJ) et le World Editors Forum (WEF) ont protesté auprès du président algérien Abdelaziz Bouteflika contre les peines de prison imposées à deux journalistes de renom pour une chronique critiquant un officiel local . Le 4 mars 2008, une cour d’appel a confirmé la condamnation à l’encontre de Omar Belhouchet, directeur du quotidien El Watan, et de Chawki Amari, chroniqueur, à deux mois de prison pour diffamation. Outre la peine de prison, ces derniers sont condamnés à verser un million de dinars (10 000 euros) de dommages et intérêts au préfet de Jijel pour des commentaires publiés dans une colonne d’El Watan en juin 2006. Dans une lettre au Président, l’AMJ et le WEF, basés à Paris, ont affirmé que le droit pénal est « un moyen totalement inapproprié pour traiter la diffamation, et qu’une telle pratique vient contredire plusieurs accords internationaux ». Ils ont appelé le Président à user de son influence pour que les chefs d’inculpation soient abandonnés et pour que « la diffamation soit dépénalisée dans votre pays le plus rapidement possible ». M. Belhouchet, lauréat en 1994 de la Plume d’Or de la Liberté décernée par l’AMJ, est un membre renommé et respecté de la communauté internationale de la presse...   > Lire la suite

Hamid Belkessam interdit d'antenne à la chaîne III

El Watan, 3 mai 2008 / Les auditeurs de la Chaîne III doivent se demander où est passé Hamid Belkessam, le journaliste qui ne mâchait pas ses mots tous les matins entre 7h50 et 7h55 dans « Indice Vert », l’émission qu’il animait depuis septembre 2002 ? Eh bien, il est tout simplement interdit d’antenne depuis un mois. La direction de la Chaîne III a reçu, dit-on, des ordres « d’en haut » pour lui retirer sa chronique matinale. Motif : il ne s’est pas plié aux nombreux avertissements et...   > Lire la suite


 

Leïla Aslaoui

 Les "haggarine" sans intelligence

Leïla Aslaoui, universitaire et journaliste algérienneLe Soir d'Algérie, 10 novembre 2007 / Vous souvenez-vous du 14 juin 2004 ? Ce jour-là, la justice a été sommée par le «haut», au plus «haut» niveau, de condamner Mohamed Benchicou à deux années d’emprisonnement ferme (2 ans) avec mandat de dépôt à l’audience. Mohamed Benchicou, à la date sus-mentionnée, est journaliste, directeur du quotidien Le Matin et son ouvrage : Bouteflika : une imposture algérienne (décembre 2003 Edition Le Matin) a connu un succès hors du commun auprès du public. Précis, documenté, fondé sur des témoignages, des écrits, le livre dénonce sans concession, mais sans aucune pointe revancharde, l’accession au pouvoir de Abdelaziz Bouteflika, les scrutins tronqués, les milliards envolés, et une justice réduite au rôle de petite fonction. C’est un cri de colère et d’indignation que Mohamed Benchicou veut faire entendre. Il le fait avec courage et sans emprunter un pseudonyme. Il exprime ce que des milliers d’Algériens pensent. Ses éditoriaux et billets («Inès Chahinez» ainsi que les affaires auxquelles s’intéresse son journal (corruption, torture)...   > Lire la suite

 


 

 12e Salon international du livre d'Alger

 Le livre de Mohamed Benchicou interdit

El Watan, 3 novembre 2007 / Les geôles d’Alger, le dernier livre de Mohamed Benchicou, est interdit au 12e Salon international du livre d’Alger (Sila). L’éditeur algérien du livre, Inas-Diffusion dirigé Ouadi Boussaâd, a été mis sous scellés dans la soirée du 31 octobre 2007, jour de l’ouverture officielle du salon par le président de la République. Des agents de sécurité se sont présentés au stand de Inas et l’ont mis sous scellés, selon un communiqué de l’éditeur, rendu public hier. Des planches de bois ont été déposées pour cacher l’espace des regards du public. Les livres ont été ensuite saisis. La vente-dédicace, qui était programmée jeudi avec l’auteur, a été annulée. Comme celle prévue par l’avocat Ali Yahia Abdenour, auteur d’un livre de mémoire La Dignité humaine...   > Lire la suite

 Benchicou et son éditeur lors d'une conférence de presse

 "C'est un livre qui raconte un arbitraire, une expérience carcérale, un abus de pouvoir..."

Le Collectif pour la liberté de la presse en Algérie, 3 novembre 2007 / L’auteur du livre « Les geôles d’Alger » qui vient d’être interdit au 12è Salon du livre d’Alger, Mohamed Benchicou, et l’éditeur Ouadi Boussad, directeur des Editions Inas, ont animé une conférence de presse à la Maison de la presse à Alger, en présence de nombreux journalistes et de représentants de certaines ambassades étrangères, dont celle des Etats-Unis. Voici un compte-rendu.

Q : Est-ce que le livre est interdit de vente en librairie ?
Ouadi : Non. Ce matin les librairies ont été approvisionnées normalement et demain dimanche le livre sera dans toutes les régions d’Algérie.
...
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 Algérie

 Le SNJ dénonce la condamnation à 6 mois de prison ferme du journaliste d'El Fadjr, Talal Dhif

Nadir Benseba, 17 octobre 2007 / Le syndicat national des journalistes (SNJ) dénonce   avec la plus grande fermeté la condamnation à six mois de prison ferme prononcée, lundi dernier, par le tribunal de Djelfa à l’encontre de notre collègue Talal Dhif, journaliste correspondant du quotidien arabophone Al Fadjr. Ce nouvel acharnement de l’appareil judiciaire contre les plumes libres témoigne de la situation précaire de la liberté de la presse en Algérie. La condamnation pour diffamation du journaliste Talal Dhif  en est une parfaite illustration. Le comble, c’est que les investigations menées par M. Talal ont permis à cette même autorité judiciaire de condamner en 2004, à la prison ferme, le responsable de la direction de l’agriculture de la wilaya de Djelfa. Cette année, les investigations du journaliste ont permis de révéler au grand public de graves irrégularités de gestion qui ont causé des pertes évaluées à plus de 1100 milliards de centimes...   > Lire la suite

Le Comité Benchicou pour les libertés

 Abdelhaï Beliardouh et Michel Kilo lauréats du prix Benchicou de la Plume libre pour 2007

Le Soir d'Algérie, 13 juin 2007 / Demain, 14 juin 2007, les Algériens attachés à la démocratie et à la liberté commémorent le sixième anniversaire de la mort dans l’exercice de leur travail de deux journalistes, tués dans des circonstances tragiques, lors de l’historique marche noire organisée à Alger par le mouvement citoyen des arouch. La disparition des deux jeunes journalistes, Fadhéla Nedjma et Adel Zerrouk, dans des conditions de répression a encore une fois rappelé, en plus du courage d’accomplir le devoir d’informer et de rendre compte objectivement des faits, la situation politique et sociale difficile dans laquelle évoluent les travailleurs algériens des médias et les risques encourus dans l’accomplissement de leurs tâches ordinaires. Le 14 juin est aussi la date de l’incarcération et de la libération, il y a un an, de Mohamed Benchicou, journaliste, directeur du journal Le Matin après deux années d’emprisonnement...   > Lire la suite

 Le paradoxe algérien

El Watan, 6 mars 2006 / Un rapport de l’université américaine du Maryland vient d’établir que l’Algérie figure à la 106e place dans le monde en matière de recul des libertés, et tout dernièrement quatre ONG, Amnesty International, Human Rights Watch, le Centre international pour la justice transnationale et la Fédération internationale des droits de l’homme, ont dénoncé « l’impunité et le musellement des opinions » dans la mise en œuvre de la charte pour la réconciliation...   > Lire la suite



 

 Congrès mondial 2007 de la FIJ à Moscou

 Rapport et conclusions principales de la réunion régionale africaine

La réunion régionale africaine de la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ), tenue le 30 mai 2007...Nadir Benseba, 1 juin 2007 / La réunion régionale africaine tenue le 30 mai 2007 a considéré:

  • Le rapport du Secrétaire Général, surtout dans ses sections sur les activités régionales en Afrique et les objectifs atteints depuis le congrès de la FIJ en 2007;
  • Les décisions importantes prises lors de la réunion régionale de Rabat en 2006;
  • Et les motions introduites au congrès sur la politique et les activités de la FIJ en Afrique en 2007-2010;

         1. La réunion a insisté sur la nécessité pour les affiliés africains de s’imposer et d’être visibles...   > Lire la suite

 Le combat pour les libertés en Algérie continue

 Benchciou jette le gant à ses détracteurs

Loin d'abdiquer, Benchciou jette le gant à ses détracteurs... en créant son propre blogLe Collectif pour la liberté de la presse en Algérie, 18 mai 2007 / A partir d'aujourd'hui vendredi 18 mai, au lendemain des législatives, Mohamed Benchicou lance sa première initiative éditoriale : son blog : « Le Matin, mon journal interdit ». Vous pouvez le consulter au : http://benchicou.unblog.fr/  Ce blog se veut un espace d'expression pour tous, pour s'exprimer librement, pour informer autrement, pour échanger des opinions sur notre pays, pour réfléchir à l'Algérie, pour proposer des solutions en toute indépendance. Exactement ce qu'était Le Matin et ce qu'il compte bien redevenir bientôt. «Le lancement de ce blog a été rendu urgent par les récentes pressions visant à m'interdire d'écriture et d'expression dans mon pays. C'est ma première réponse à la censure et au mensonge...»   > Lire la suite

 Sale temps pour la   presse algérienne

El Watan, 6 mars 2006 / Jamais dans l’histoire de la presse privée autant de journalistes ont été condamnés par la justice à des peines de prison pour leurs écrits. Aujourd’hui, l’Algérie compte trois journalistes en prison : Mohamed Benchicou, directeur du Matin, contre lequel une trentaine de plaintes pour diffamation sont instruites, Kamel Bousaâd ainsi que Berkane Bouderbala, directeurs de Errisala et Iqraa. Le premier est incarcéré depuis le 14 juin 2004, alors que les deux autres...   > Lire la suite


 

 Poursuivi en diffamation dans une affaire rocambolesque

 Arezki Aït-Larbi acquitté

Arezki Aït-Larbi, journaliste algérienLa Dépêche de Kabylie, 31 mai 2007 / Arezki Aït Larbi, correspondant journaliste des quotidiens français le Figaro et Ouest France, poursuivi en justice pour diffamation par Abdelkader Sallat, ancien directeur central chargé de l’application des peines, a eu finalement gain de cause après une persécution judiciaire des plus rocambolesque. La présidente du tribunal correctionnel de Sidi M’hamed a prononcé, hier, son  acquittement . Une décision accueillie avec  soulagement par les journalistes et des militants des droits de l’Homme, venus lui exprimer leur soutien...   > Lire la suite

 Affaire Arezki Aït-Larbi

 Verdict le 30 mai

La Dépêche de Kabylie, 24 mai 2007 / Tribunal Abane-Ramdane d’Alger. 9 h passées. Arezki Aït Larbi, journaliste-correspondant des quotidiens français Le Figaro et Ouest France, poursuivi en justice pour diffamation   par  Abdelkader Sallat, ancien directeur central  des pénitenciers au ministère de la Justice, arrive tout sourire. Il échange des embrassades avec certains  journalistes  et quelques militants des droits de l’Homme venus le soutenir parmi eux Ali Yahia Abdenour et le commandant Azzedine, respectivement président d’honneur de la LDDH et ancien sénateur. Flanqué d’une flopée d’avocats émérites, M. Aït Larbi,  a rappelé à la barre les circonstances de son emprisonnement  en compagnie de 22  militants des droits de l’Homme dans la prison de Lambèse,  vers la fin de l’année 1985 et en avril 1986. Déclarant avoir subi des  pratiques inhumaines...   > Lire la suite

Hakim Laâlam

"Le régime panique..."

El Watan, 6 mars 2006 / «Il y a une peur panique en ce moment, une sorte d’odeur de la peur qui est en train de suinter des couloirs du régime. Panique qui se matérialise par des décisions, bien évidement excessives, mais aussi irraisonnées. On ne peut dire : « Je suis venu pour apaiser, pour calmer les choses, pour la paix, pour réconcilier les gens entre eux » et, en même temps, matraquer systématiquement et quotidiennement des gens dont la profession est d’informer. On a atteint le sommet de la schizophrénie avec un régime qui a à sa tête un chef de l’Etat...   > Lire la suite



 

Algérie

Les journalistes continuent de subir les pressions du régime

Reporters sans frontières, 2 mai 2007 / Reporters sans frontières dénonce l’acharnement politico-judiciaire dont sont victimes depuis plusieurs années les journalistes Arezki Aït-Larbi et Saad Lounès. “Les décisions ubuesques de la justice algérienne ne nous surprennent plus. Cette justice aux ordres s’acharne régulièrement sur la presse, faisant ainsi le jeu du pouvoir. Elle se plaît à neutraliser les journalistes en ouvrant notamment des affaires classées. Ces derniers n’échappent pas non plus aux tracasseries administratives et policières”, a déclaré l’organisation qui demande l’annulation des poursuites judicaires engagées contre les deux hommes. Par ailleurs, selon les informations recueillies par l’organisation, les journalistes qui traversent les frontières algériennes sont soumis à des interrogatoires de police particulièrement poussés. Des informations leur sont demandées sur leur organe de presse, les raisons de leur voyage, leur ordre de mission ou encore l’objet de leur travail. Toutes leurs réponses sont scrupuleusement consignées par...   > Lire la suite

Pétition

Non aux intimidations

contre le journaliste Arezki Aït-Larbi !

Halte aux atteintes à la liberté de la presse en Algérie !

Arezki Aït-Larbi, journaliste algérienLe Collectif Aït-Larbi, décembre 2006 / Non aux intimidations contre le journaliste Arezki AÏT-LARBI. Halte aux atteintes à la liberté de la presse en Algérie ! Depuis mai 2006, le journaliste Arezki Aït-Larbi est interdit de sortie du territoire national. Un mandat d’arrêt est lancé contre lui comme au temps du parti unique d’avant octobre 1988. L’administration refuse de lui renouveler son passeport et le menace d’incarcération. Cette entrave à la liberté fondamentale de circuler, ce chantage à l’emprisonnement, sont soi-disant motivés par une condamnation du 10 décembre 1997 à une peine de six mois de prison ferme dont il ne savait rien jusque-là ! Alors qu’il y a prescription sur les faits, on le lui révèle aujourd’hui...   > Lire la suite

 Reporters sans frontières

Robert Ménard écrit au président du Parlement européen,M. Josep Borrell

Monsieur le Président,

A l'occasion de votre visite officielle en Algérie, du 6 au 12 mars 2006, Reporters sans frontières souhaite attirer votre attention sur la situation préoccupante de la liberté de la presse dans ce pays...   > Lire la suite

Paris, 2 mars 2006


 

 Ali Dilem / Choisi par l'Onu

Au rendez-vous de "dessins pour la paix"

Ali Dilem, caricaturiste algérien, choisi par l'Onu, prend part au rendez-vous  de «dessins pour la paix»Liberté, 17 mars 2007 / Ali Dilem, caricaturiste à Liberté et à TV5, est actuellement à Genève en Suisse afin de participer à une initiative des Nations unies baptisée "Dessins pour la paix". Ils sont en fait sept caricaturistes venus d'Algérie, de Suisse, d'Iran, d'Israël, du Liban, de France et de Russie, à participer à cette rencontre internationale qui reflète l'état des libertés dans le monde et des sensibilités par rapport au dessin de presse. Dans son édition de samedi dernier, le journal suisse Le Temps a réuni les septs dessinateurs...   > Lire la suite

Tv5 Monde honore Ali Dilem

Tv5 Monde honore Ali DilemLe Soir d'Algérie, 6 juillet 2006 / TV5 Monde organise ce jeudi un cocktail dans ses locaux, en l’honneur de Ali Dilem pour fêter le prix Cartooniste Rights que notre confrère de Liberté a reçu récemment. Ce prix, la plus haute distinction récompensant les dessins de presse, a été remis au dessinateur algérien à Denver, au Colorado, pour récompenser son talent et son courage. Cette récompense est considérée par les professionnels comme la plus haute distinction dans le domaine du dessin de presse. Dilem, dessinateur aussi dans l’émission “Kiosque” diffusée...   > Lire la suite

 



 

 Il a dédié son prix à tous les journalistes algériens

Ali Dilem distingué à Denver

Le caricaturiste Ali Dilem (à gauche), distingué à Denver -Colorado, États Unis-, reçoit le prix Cartoonists Rights Network Award 2006 (CRN)Liberté, 14 juin 2006 / Notre caricaturiste, Ali Dilem, revient d'un voyage aux États-Unis où il a reçu le Cartoonists Rights Network's (CRN) Courage in Cartooning Award, un prix décerné par le Cartoonist's Rights Network (CRN),une importante association qui regroupe la plupart des dessinateurs des États-Unis dont pas moins d’une vingtaine de lauréats du prix Pulitzer. Son séjour a débuté le 8 juin dernier par une invitation à participer à la 49e convention annuelle de l’Association of American Editorial Cartoonists (AAEC) qui s’est tenue à Denver (Colorado)...   > Lire la suite

Cartoonists Rights Network Award distingue Ali Dilem

On apprend que le déjà très célèbre caricaturiste algérien Ali Dilem,  plusieurs fois primé par des organisations internationales oeuvrant pour la liberté d'expression et les droits de l'Homme, et emboîtant ainsi le pas à son aîné Mohamed Benchicou, lui, journaliste à la plume incisive  et lauréat du prestigieux prix Pen International Barbara Goldsmith pour la liberté
d'écrire 2006, vient d'être à son tour  distingué pour son talent et son courage par la puissante organisation américaine Cartoonists Rights Network Award (CRN).Mohamed ZIANE-KHODJA, 28 mai 2006 / On apprend que le déjà très célèbre caricaturiste algérien Ali Dilem, plusieurs fois primé par des organisations internationales oeuvrant pour la liberté d'expression et les droits de l’Homme, et emboîtant ainsi le pas à son aîné Mohamed Benchicou, lui, journaliste à la plume incisive et lauréat du prestigieux  prix Pen International Barbara Goldsmith pour la liberté d’écrire 2006, vient d’être à son tour distingué pour son talent et son courage par la puissante organisation américaine Cartoonists Rights Network Award (CRN). Rob Russell, directeur du CRN, a rappelé que « ce prix récompense chaque année le dessinateur qui a le plus marqué la scène...»   > Lire la suite

 Le harcèlement contre la presse continue

Six mois de prison ferme pour Dilem et Alilat

Liberté, 29 juin 2005 / La défense assurée par Me Bourayou estime qu'avec cette nouvelle condamnation, "c'est le cycle de répression de la presse qui continue", considérant, au passage, que cette manière de faire "est totalement improductive pour le droit". Farid Alilat, ex-directeur de la publication de Liberté, et Ali Dilem, caricaturiste du journal, ont été condamnés hier par le tribunal de Sidi M’hamed d’Alger à une peine de six mois de prison ferme et 250 000 DA d’amende pour offense au président de la République...   > Lire la suite


 

Communiqué de Mohamed Benchicou

"Le pouvoir menace de me renvoyer en prison…"

Le Collectif pour la liberté de la presse en Algérie, mars 2007 / Dans un article signé par  Hachemi DJIAR, ministre de la Communication, publié samedi 24 mars par certains titres de la presse nationale, le pouvoir algérien menace de me renvoyer en prison et de punir Le Soir d'Algérie, le journal qui publie mes chroniques depuis ma libération le 14 juin dernier. Le gouvernement , cette fois-ci,   prend  prétexte de l'annonce dans les colonnes de ce journal des séances de vente dédicaces au Salon du livre de Paris, de « Bouteflika: une imposture algérienne », le livre qui m'a valu deux ans de prison. M. Djiar, voit dans cette annonce une « offense, une de plus, faite injustement le 22 mars 2007 dans un quotidien national au Chef de l'état algérien alors que les participants à un sommet du NEPAD que le pays venait d'abriter n'avaient pas encore pris congé de leur hôte ...

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Séances de dédicaces de Mohamed Benchicou au Salon du livre à Paris

Mohamed Benchicou, lors d'une dédicace...Le Collectif pour la liberté de la presse en Algérie, mars 2007 / Mohamed Benchicou, directeur du « Matin », auteur de «Bouteflika: une imposture algérienne» (Editions Picollec) dédicacera son livre pendant trois jours au Salon du livre à Paris, porte de Versailles, stand des Editions Picollec.

Les séances auront lieu :

  • Vendredi 23 mars de 20 heures à 22 heures
  • Samedi 24 mars de 11 heures à 13 heures
  • Dimanche 25 mars de 13 heures à 15 heures 

La prison ferme requise

 contre des journalistes 

El Watan, 1 juin 2005 / Le parquet d’Alger a requis, hier, douze mois de prison ferme contre le journaliste Kamel Amarni et le directeur de publication du journal Le Soir d’Algérie ainsi qu’une amende de 250 000 DA chacun, et ce, dans l’affaire d’« offense à magistrat » les opposant au président Bouteflika. Le procès, qui n’est pas le premier du genre, s’est déroulé en l’absence du premier mis en cause, Amarni en l’occurrence. L’article incriminé date de la fin décembre 2003. Intitulé « Coup d’Etat », cet écrit journalistique évoquait...   > Lire la suite

 

Après 2 longues années dans les geôles de l'Arbitraire

MOHAMED BENCHICOU ENFIN LIBÉRÉ !

"N'ayez pas peur de leur prison !"

Le brillant journaliste et intellectuel algérien, Mohamed Benchicou, à sa sortie des geôles de l'Arbitraire, après 2 longues années : «N'ayez pas peur de leur prison !»Le Collectif pour la liberté de la presse en Algérie, 14 juin 2006 / Vous devinez mes amis, mes confrères, mes compagnons de lutte, amis lecteurs du Matin qui ne désespérez pas de renouer avec votre journal, vous devinez ma joie de vous retrouver en cette journée de printemps, en liberté, après deux longues années d'absence.

Mes pensées émues vont d'abord aux absents, amis partis pendant mon emprisonnement, à tous ceux qui ne partagent pas aujourd'hui avec nous ce moment. Je pense à Hachemi Cherif, dont j'ai suivi les derniers mois de maladie et qui reste pour moi un exemple, de persévérance et de lucidité politique ; je pense à Salah Boubnider, notre « Saoût El Arab », qui a su prolonger le combat de Novembre dans le combat pour la démocratie ; je pense à Djamel Amrani, le poète insoumis, qui nous laisse ses vers inépuisables. A Jacques Charby qui consacra sa jeunesse à soutenir le combat du FLN pour l'indépendance de l'Algérie et qui, jusqu'à son dernier jour, m'apporta un soutien moral constant, refusant même de recevoir la médaille des mains du président algérien en signe de protestation contre mon emprisonnement arbitraire ;à mon confrère Sadek Aïssat, sans doute l'un des plus talentueux esprits qu'ait connu le Matin ; à Nabil Belghoul formé au Matin avant de devenir ce grand photographe et qui nous a quittés à la fleur de l'âge.

Je me recueille sur la mémoire de ces chers compagnons dont je n'ai pas assisté à l'enterrement.

Oui mes amis, je suis heureux de vous retrouver en cette journée des libertés et de la plume libre, debout, intact ; de vous retrouver après les deux ans de prison que m'a infligée le pouvoir algérien pour mes idées, pour mes écrits, un emprisonnement arbitraire obtenu aux moyens de procédés mafieux, qui déshonorent leurs auteurs, et au prix d'une honteuse manipulation de la justice, de la police et de diverses institutions...   > Lire la suite

 


 

 

Au suivant...

El Watan, 15 juin 2004 / Après Hafnaoui Ghoul, c’est à Mohamed Benchicou de découvrir les « délices » de la prison. La profession est sous le choc, éditeurs et journalistes ont compris hier que la liberté de la presse, dans notre pays, est en sursis. L’Algérie est l’un des rares pays au monde, avec l’Iran des mollahs, la Corée du Nord, Cuba, à se permettre le luxe de jeter en prison des journalistes pour des délits de presse. La normalisation, tant affirmée durant la campagne présidentielle, est en ordre de marche. L’affaire des bons...   > Lire la suite

Managing of daily "Le Matin" sentenced to two years in prison

RSF - IFEX, 15 juin 2004 / RSF is deeply shocked by the imprisonment of Mohammed Benchicou, managing editor of the daily "Le Matin", following the 14 June 2004 verdict sentencing him to two years in prison for a "violation of foreign exchange controls". The organisation vigorously denounces the dangerous escalation of repression of Algeria's private press since the presidential election. "We are stunned by the severity of the sentence against Benchicou. The violation of foreign exchange controls is a pretext...   > Lire la suite

Mohamed Benchicou en prison

El Watan, 15 juin 2004 / 18h20, la présidente se met à lire le jugement prononcé contre M. Mohamed Benchicou, directeur du journal Le Matin : «Accusé de transfert illégal de capitaux et infraction à la réglementation régissant le marché des changes, vous êtes condamné à une peine de deux ans de prison ferme et à 20 000 DA d’amende.» «C’est une mascarade, l’injustice éveillée en toute conscience», vocifère l’un des avocats du collectif de la défense. Menottes aux poignets, le directeur du journal Le Matin est immédiatement conduit au...   > Lire la suite

In der loyalitätsfalle

Le Monde Diplomatique, 12 mars 2004 / Eine freie Presse gibt es noch nicht lange in Algerien. Erst 1990 wurde die Staatspresse abgeschafft und in mehrere Neugründungen überführt. Doch wirklich unabhängig sind die jungen Zeitungen nicht: Finanziell, logistisch und vor allem politisch haben sie wenig Spielraum.

* Journalistin. Hinweis in nicht ganz eigener Sache: Die März-Ausgabe der französischen Le Monde diplomatique, in der die Algerien-Texte abgedruckt waren, wurde in Algerien verboten.

KHADIJA CHOUIT...   > Lire la suite





Communiqué du quotidien "Le Matin"

Le Matin, 3 mars 2004 / Le Président Bouteflika veut en finir avec Le Matin avant le lancement  de la campagne électorale. Alors que l’entreprise Le Matin, se soumettant à la volonté de l’administration des impôts, venait difficilement de s’acquitter de 45 millions de dinars représentant 50 % de l’énorme montant exigé arbitrairement par cette même administration, et qu’elle s’attendait à recevoir un calendrier de paiement pour la moitié restant, comme c’est l’usage envers tout contribuable, l’administration fiscale décide de frapper par un autre flanc...   > Lire la suite

"Bouteflika no puede prohibir la aparición de un libro en el que se le acusa de corrupción"

AfrolNews, 17 de febrero de 2004 / El Presidente argelino, Abdelaziz Bouteflika y su gobierno son descritos como corruptos e incopetentes en un nuevo libro, cuya publicación no ha podido ser evitada por las fuerzas policiales. Mohamed Benchicou, redactor del libro y del diario 'Le Matin', debe ahora enfrentarse a las sanciones del gobierno y de la policía. Cuando Argelia se encuentra inmersa en los preparativos para las elecciones presidenciales del 8 de abril, el gobierno del Presidente Bouteflika no parece...   > Lire la suite

«Bouteflika, une imposture algérienne» de Benchicou

Le Soir d'Algérie, 15 février 2004 / « Bouteflika, une imposture algérienne ». Voilà un livre, effort intellectuel abouti, une exploration approfondie mais aussi et surtout lucide, qui disperse cette sorte d’encre de seiche dont Bouteflika s’entoure soigneusement et constamment pour ne pas avoir à apparaître et, donc, s’assumer dans sa véritable dimension. L’auteur, Mohamed Benchicou, journaliste et directeur du quotidien Le Matin , soumis, depuis plusieurs mois à un harassant harcèlement judiciaire, s’est interdit, écrivant...   > Lire la suite

Les éditeurs de journaux se réunissent

Le Matin, 22 janvier 2004 / C'est pour dénoncer le harcèlement sans précédent qui frappe certains titres dont la ligne éditoriale est jugée « hostile » au clan présidentiel qu'une conférence de presse a été donnée hier au siège du Soir d'Algérie par trois directeurs de publication et les représentants de deux autres. C'est Mohamed Benchicou qui, en l'absence de Fouad Boughanem, interpellé par les policiers dans la matinée et qui était chez le procureur de la République au moment où se tenait la conférence, expliquera l'objet ...   > Lire la suite





ARGELIA / S.A.S. condenado a seis meses de prisión incondicional

Reporteros sin fronteras, 13 de noviembre de 2003 / Reporteros sin Fronteras está indignada con la condena a seis meses de prisión incondicional, por difamación, impuesta al cronista Sid Ahmed Semiane, más conocido por su firma S.A.S., y alarmada porque continúa la campaña de acoso contra la prensa privada argelina. El tribunal de Sidi M'hammed de Argel condenó el 4 de noviembre, por contumacia, a S.A.S., ex cronista de Le Matin, que actualmente reside en París, a seis meses de prisión incondicional. En la misma...   > Lire la suite

ALGERIA / International day of solidarity with algerian media announced

RSF - IFEX, 24 september 2003 / Journalists Announce International Day of Solidarity With Media in Algeria. International journalists' groups and the supporters of change in Algeria have announced an international day of solidarity - October 24th - to highlight the growing crisis facing independent journalism in Algeria. The International Federation of Journalists announced the action following an agreed declaration reached by journalists, press freedom groups and supporters in a meeting in Brussels today. The meeting decided that urgent...   > Lire la suite

Reporteros sin fronteras denuncia el acoso a que está sometida la prensa

Reporteros sin fronteras, 19 de septiembre de 2003 / En vísperas del 22 de septiembre,"Día sin Prensa", Reporteros sin Fronteras pide encarecidamente a las autoridades argelinas que pongan fin a su política de acoso a la prensa privada. Desde hace más de un mes, las autoridades argelinas, y particularmente "el clan Buteflika", se empeñan en acallar a la prensa privada, la que no ha prestado fidelidad al Presidente en campaña y sigue publicando asuntos de corrupción, en escándalos económicos y políticos...   > Lire la suite

Nuevas detenciones de periodistas en Argelia meses antes de las electiones

AfrolNews, 10 de septiemdre de 2003 / Aumentan en Argelia las evidencias de la presión política contra los medios de prensa independiente mientras que el país se prepara para las elecciones nacionales del año próximo. Mientras la intimidación aumenta, la policía argelina ha realizado nuevas detenciones de periodistas y ha ordenado el cierre de nuevos medios independientes. Las últimas víctimas de esta campaña de intimidación han sido Mohamed Benchicou, director del diario 'Le Matin', y Ali Dilem, del diario 'Liberté'...   > Lire la suite





"Le Matin" newspaper harassed by police

RSF - IFEX, 27 August 2003 / RSF has expressed concern about the ongoing police harassment of the daily newspaper "Le Matin" and its managing editor, Mohammed Benchicou. On 25 August 2003, Benchicou told the organisation that police had made no written record of their search of his person at Algiers airport on 23 August. He said he had been summoned by detectives and feared he would be arrested within the next few days. The authorities intend to shut down "Le Matin", Benchicou said, and police have ordered...   > Lire la suite

Des journalistes poursuivis en justice et deux quotidiens soumis à...

RSF - IFEX, 18 décembre 2002 / Le 17 décembre, des journalistes des quotidiens Liberté et Le Matin ont comparu devant le tribunal d'Alger suite à des plaintes du ministère de la Défense. Le lendemain, Liberté n'a pu être publié suite à des "problèmes techniques" invoqués par la Société d'Impression d'Alger (SIA, publique). Reporters sans frontières s'inquiète, une fois de plus, des plaintes émanant du ministère de la Défense contre des journalistes et craint qu'elles n'aient pour conséquence de renforcer l'autocensure au sein  des....   > Lire la suite

Mohamed Benchicou talks about attitudes to press freedom

Algeria Interface, 11 octobre 2001 / Mohamed Benchicou is one of the highest profiles in the Algerian press. At 49 is managing editor of French-language daily, Le Matin, which he helped found in 1991. He has worked for the country's official news agency, APS, the now defunct news weekly, Algérie-Actualité and the staunchly pro-regime El Moudjahid, which he quit in 1989 to revive a paper called, Alger Républicain. That was two years before the reformist government of prime minister Hamrouche passed a law...   > Lire la suite

La presse algérienne

Mirages et réalités

Le Jeune Indépendant, mars - avril 2001 / La presse algérienne pluraliste a onze ans. Aujourd'hui, pas moins de 37 quotidiens paraissent en arabe et en français. Présentée comme étant l'une des plus libres du monde arabe, souvent saluée, à raison, pour son courage face à un environnement hostile, la presse algérienne constitue également un alibi pour un système obsolète qui n'admet aucun changement véritable. Ici, un état des lieux de ce secteur dont on a beaucoup parlé mais qui demeure, à bien des égards...   > Lire la suite

 

 

 

 



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