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Spécial Juin 2004 - Juin 2005

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Liberté de la presse en Algérie


 Notre solidarité agissante avec Mohamed Benchicou

Journée internationale de solidarité avec la presse algérienne

Rassemblement aujourd'hui à Bruxelles

La Fédération internationale des journalistes (FIJ), Journaliste at your service (Jays) un réseau mondial de défense des droits des médias et de la liberté de la presse, et le comité belge de soutien à Mohamed Benchicou organisent, aujourd’hui, à partir de 10h30 un grand rassemblement “d’actions” et de “solidarité” en faveur des journalistes algériens au Residence-Palace (centre de Bruxelles). Le choix du 14 juin pour la mise sur pied d’une telle manifestation n’est pas fortuit.

C’est, hélas, le triste premier anniversaire de l’emprisonnement du directeur du Matin, journaliste et l’auteur du livre à succès Bouteflika, une imposture algérienne. L’appel invitant à une large mobilisation rappelle en caractères gras et en préambule “une succession de procès politiques contre les journalistes en Algérie continue d’avoir lieu tandis que les Etats démocratiques se bornent à suivre une politique de diplomatie tranquille et silencieuse”. “Il est urgent, y est-il mentionné que les voix de la démocratie s’unissent pour confronter ces violations systématiques des droits civils”. Les organisateurs de cette action d’envergure se déclarent satisfaits de la “dernière résolution votée par le Parlement européen le mercredi 8 juin 2005”. Pour rappel, les eurodéputés avaient, la semaine dernière, “pris acte des nombreuses procédures judiciaires actuellement en cours à l’encontre des quotidiens Le Matin, Liberté, Le Soir d’Algérie, El Khabar et El Watan”. Les “europarlementaires, relèvent la FIJ et Jays, en rejoignant nos inquiétudes se sont montrés particulièrement préoccupés en ce qui concerne la liberté de la presse depuis la réforme du code pénal adoptée en 2001”. “Notamment, ajoutent-ils, par les dispositions prévoyant de fortes amendes et des peines de prison pour diffamation”. Le texte rendu public reprend la longue liste des journalistes et éditeurs déjà “embastillés”, ceux en bonne voie de l’être et, enfin, toutes celles et ceux qui subissent les foudres de guerre du système algérien : Farid Alilat, Fouad Boughanem, Hakim Laâlam, Ali Djerri, Abla Cherif, Hassane Zerrouky, Youcef Rezzoug, Yasmine Ferroukhi, Hafnaoui Ghoul, Omar Belhouchet. Sur les genèses des affaires dites de Benaoum, ex-directeur de Erraï et Détective, et de Mohamed Benchicou, tous les deux, actuellement, en prison, la Fédération internationale des journalistes et Jays battent, en brèche, les “arguments” des autorités algériennes voulant, coûte que coûte, faire accréditer la thèse selon laquelle Benaoum et Benchicou ne sont pas privés de leur liberté du fait de leurs écrits mais parce qu’ils auraient eu des pratiques contraires à la réglementation. C’est, selon la puissante Fédération internationale des journalistes (plus de 500 000 affiliés) le pouvoir algérien qui est sommé “de mettre fin aux pratiques contraires au respect des libertés et des droits fondamentaux”. Pour l’organisation et l’animation du meeting, un panel représentatif dirigera les débats. Bertrand Ginet (FIJ - responsable des projets en Méditerranée), Nadir Benseba (coordinateur du centre d’Alger), Hélène Flautre (députée européenne), Aziouz Mokhtari ( Soir d’Algérie - Bruxelles), F. Maoudj ( El Khabar - coordinatrice du comité belge de soutien à M. Benchicou).

Bruxelles,

Azziouz MOKHTARI

 

 © Le Soir d'Algérie du 14 juin 2005

Le Collectif pour la liberté de la presse en Algérie



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