Je
constate une fois de plus et avec dépit
que l'information sur ma condamnation à
un an de prison pour une fraude fiscale
«imaginaire» a été
passée sous silence par la presse,
mis à part 2 ou 3 journaux. Ni mon
communiqué expliquant cette injustice,
ni le communiqué de RSF n'ont été
publiés. Il ne fait aucun doute que
la Cour Suprême confirmera cette condamnation
et je suis prêt à aller séjourner
en prison pour consommer cette injustice
puisque je n'ai jamais eu l'intention de
quitter mon pays. Aussi, je souhaite simplement
satisfaire ma curiosité personnelle
en posant deux questions à l'ensemble
des directeurs de publication, de rédaction
et des journalistes.
Qui vous ordonne cet
embargo sur mon nom et sur le harcèlement
judiciaire que je subis depuis 1995
? Est-ce un ou plusieurs de vos confrères
? Ou des personnes extérieures
à la presse ?
Je doute que des institutions
de l'Etat s'abaissent à me faire
condamner injustement alors que je n'ai
plus aucun moyen d'action médiatique
et que je vis paisiblement. Je soupçonne
2 ou 3 personnes de me poursuivre de
leur haine personnelle. Qui peut confirmer
ou infirmer mes doutes ?
Je
serais reconnaissant à celui ou celle
(même de façon anonyme) qui
aura l'amabilité de répondre
à ces questions par téléphone
ou au mail ci-dessus. Merci.
Saâd
LOUNES, ex-directeur du
journal El Ouma
Fait
à Alger, le 7 mai 2007 |