Tandis
que les Algériens s’indignent de
l’emprisonnement injuste de Mohamed Benchicou,
journaliste, pour délit d’opinion,
voilà que le pouvoir, à travers
son appareil judiciaire, persiste dans la
répression de la liberté d’expression
en condamnant deux journalistes du Soir
d’Algérie (F. Boughanem, directeur,
et H. Laâlam, chroniqueur) à
la prison ferme et à de fortes amendes.
Le Comité Benchicou pour les libertés
s’insurge contre cette nouvelle opération
d’intimidation de la presse indépendante
et appelle les citoyens à la solidarité
en dénonçant ces injustices.
Le
Comité Benchicou pour les libertés |
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