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Affaire Benchicou : L'arbitraire

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Liberté de la presse en Algérie


Notre solidarité agissante avec Mohamed Benchicou

Algérie

Morne presse

Plus aucun journaliste n’ose critiquer le président Bouteflika depuis sa réelection de 2004. La remise au pas de la presse algérienne est passée notamment par la condamnation, en 2004, à deux ans de prison du journaliste Mohamed Benchiocu pour entrave à la loi de la monnaie et du crédit et la suspension du titre qu’il dirigeait, « Le Matin ». Les bons du Trésor convertibles que la police a saisis à l’aéroport d’Alger lors d’un retour de Paris de Benchicou ne sont pas pour grand-chose dans sa mise en détention.

À la veille de la présidentielle, ce journaliste talentueux avait écrit une biographie assassine de « Bouteflika, une imposture algérienne », il pésentait l’actuel chef de l’État comme « L’Enfant adultérin d’un système grabataire et d’une démocratie violée ». Toutes les dérives du système étaient décrites dans ce pamphlet brillant, accueilli favorablement par de nombreux militaires hotiles à « Boutef ».

Mais aujourd’hui, à l’exception de ses avocats et de la Ligue des droits de l’homme, il n’y a pas foule à Alger pour réclamer la libération de Benchicou. Pas même les nombreux généraux , qui, hier, applaudissaient ses philippiques.

 

© Le Canard Enchané 2004

Le Collectif pour la liberté de la presse en Algérie



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