


Pr. Abderrezak
Dourari
« La
lutte pour l’amazighité
a redonné à l’Algérie
sa véritable identité »
El Watan /
21.04.2009. 29 ans
après les événements
du printemps berbère
d’avril 1980, durant lesquels
se sont cristallisées
les luttes identitaires et les
revendications linguistiques
amazighes, quel regard porte
le chercheur en tamazight que
vous êtes sur le chemin
parcouru par la cause amazighe ? La question
de l’amazighité, véritable
socle de l’identité de
la majorité écrasante
des Maghrébins, est d’abord
une question citoyenne et démocratique.
En 1980, Mouloud Mammeri, intellectuel
algérien de grande facture,
voulait présenter une
conférence sur les poèmes
kabyles anciens. La conférence
a été interdite
et ce fut le déclenchement
d’une crise qui a pu, sur le
long terme, accoucher de plus
grands espaces de liberté.
Les sacrifices des acteurs du
20 avril 1980, la rectitude
de leur discours sur les libertés
collectives et individuelles,
sur la démocratie, sur
la nécessaire reconnaissance
de l’amazighité historique
de l’Algérie et du Maghreb,
sur la reconnaissance des langues
algériennes populaires
(l’arabe algérien et
les variétés de
tamazight) dans une société,
un Etat-nation fonctionnant
au profit de tous, ont permis
d’ouvrir la voie à l’usage
de l’intelligence pour remplacer
progressivement la brutalité...
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Mouloud Mammeri
et Matoub Lounès
Deux
hommes, un combat
L'Expression
/ 21.04.2009. Parmi toutes
celles et tous ceux qui ont
milité pour la cause
berbère, les fils de
Taourirt Mimoun et de Taourirt
Moussa (deux villages des Ath
Douala) sont les plus connus
de tous. Saïd Boulifa,
Mohamed Sail, Ali Liameche,
Benaï Ouali, Amar Ath Hamouda,
Mbarek Aït Menguellet,
Idir Aït Amrane, Bessaoud
Mohand Arab, Mohamed Haroun,
Ferhat Mhenni, Khalifati Mohand
Ameqran, Mohya, Slimane Azem,
Taous Amrouche...Combien sont-ils
les militants aguerris de la
cause berbère, depuis
ses premiers balbutiements,
à se sacrifier, quitte
pour certains à y laisser
leur âme et pour d’autres
la préserver au service
de la cause, en ce sens qu’il
ne faut pas avoir peur d’affronter
la mort quand il s’agit de vivre
jusqu’au bout de son idéal
pour rendre esprit à
la langue et culture Amazighes...
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|
Hacène
Hirèche
Réflexions
sur des printemps clairs-obscurs
El Watan /
21.04.2009. Reprenons d’abord
les données factuelles.
10 mars 1980 : cela fait
pratiquement 1/3 de siècle !
Ce jour-là, le paisible
savant Mouloud Mammeri, heureux
de l’opportunité de pouvoir
transmettre le résultat
de ses recherches aux jeunes
générations, se
dirigeait vers la toute nouvelle
université de Tizi Ouzou.
Il devait y faire une conférence
sur les poèmes kabyles
anciens, poèmes qu’il
avait collectés avec
amour, consignés, traduits,
commentés et publiés
dans un ouvrage aux éditions
Maspéro à Paris.
Printemps berbère
1980, des poèmes anciens
suspects !
Les étudiants
et certains de leurs professeurs
l’attendaient fébrilement.
Ils étaient naturellement
curieux, grisés de bonheur,
fiers à l’idée
de pouvoir écouter celui
qui était déjà
à l’époque l’un
des mentors les plus en vue,
sur un patrimoine ancestral
jusque-là enseveli. Tout
semblait aller de soi quand
la nouvelle de son interpellation
tomba comme un couperet !
Le reste des événements
est connu : à nouveau
le drame a gagné cette
Kabylie meurtrie depuis des
générations, une
Kabylie bouc émissaire
du pays, réceptacle de
toutes les souffrances. Dans
le contexte de l’époque,
les tenants du régime
algérien jetaient...
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Les
archs exigent l’officialisation
de tamazight
Liberté
/ 21.04.2009. Dans une déclaration
rendue publique hier à
Tizi Ouzou, à l'occasion
du double anniversaire du Printemps
berbère d'avril 80 et
des événements
tragiques du Printemps noir
de 2001, la Coordination des
archs de la wilaya de Tizi Ouzou
a déclaré que
“les souvenirs, les messages
et les acquis des deux printemps
chers à la Kabylie rappellent
encore, cette année,
que le combat pour l’aboutissement
des revendications de langue
et de culture amazighs, de liberté,
de justice sociale et de démocratie
formulées par les artisans
du printemps amazigh d’avril
80 et le mouvement citoyen des
archs en 2001 demeure l’unique
voie de réappropriation
de tous les repères historiques
et de civilisation pour le recouvrement
libre et entier de tous les
droits politiques, économiques
et sociaux légitimes
et justes des populations et
de Tamazgha”. Et de souligner
que “c’est justement à
la noblesse et à la grandeur
de ce combat, porté par
plusieurs générations,
que se heurtent actuellement
les agressions mesquines menées
avec l’argent du trésor
public et au sein même
des institutions étatiques
partout dans le pays et particulièrement
en Kabylie”. À
propos des évènements
du Printemps noir de 2001, les
archs rappelleront que “le mouvement
citoyen fera du jugement des
instigateurs et des assassins
des martyrs du printemps noir
2001 une exigence majeure à
la hauteur des sacrifices des
victimes, martyrs et blessés
des évènements
du printemps noir... > Lire
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Saïd Laïmchi
/ portrait d'un militant identitaire
Quand
la mémoire parle
Le Soir d'Algérie
/ 20.04.2009. Du haut de ses
cinquante-neuf ans, ammi Saïd,
comme beaucoup l’appellent affectueusement,
a toujours la ferveur militante
chevillée au corps. Cet
homme à la silhouette
atypique qu’il promène,
au gré des pérégrinations
de l’activiste qu’il est toujours
resté, emmitouflé
dans un burnous qu’il arbore
comme un emblème et qu’il
ne quitte presque pas, a un
dévouement sans faille
pour la cause identitaire, un
engagement qui a résisté
à l’usure du temps, aux
sollicitations conjoncturelles.
Depuis sa prime jeunesse, Saïd
Laïmchi, puisque c’est
de lui qu’il s’agit, s’est engagé
avec fougue et conviction au
sein de l’Académie berbère,
organisation fondée le
26 juin 1966, à Paris,
par Bessaoud Mohand Arav dont
il est devenu l’ami et le confident.
Avec des mots simples mais empreints
de vérité, ammi
Saïd effeuille pour nous
les pages de sa mémoire.
Le récit qu’il fait,
en tant que témoin ou
partenaire immergé dans
certains événements,
est un cheminement à
travers l’histoire mouvementée
«d’une Kabylie souffre-douleur
qu’on n’arrête pas d’agresser».
Ecoutons-le parler des lendemains
de la guerre d’indépendance
qu’il a vécus à
Alma, son village dans la commune
d’Aït Zmenzer, des maquis
du FFS, de l’Académie
berbère, du fameux épisode
des poseurs de bombes qui ont
visé le siège
du quotidien El Moudjahid en
1975, du Printemps berbère,
de tous les faits qui s’en suivront
et de certains acteurs qui les
ont façonnés.
De la Guerre de Libération
nationale, ammi Saïd garde
des souvenirs d’enfance qui
sont pour beaucoup dans l’éveil
politique de ce fils de chahid
qui se rappellera de l’image
de Krim Belkacem haranguant
les foules sur la place centrale
de son village. On est en pleine
crise de l’été
1962, et Krim Belkacem venait
d’entamer la campagne pour la
résistance contre le
pouvoir de Ben Bella... >
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La
longue marche de la revendication
amazighe
Le
Temps d'Algérie / 20.04.2009.
En
ce 29e printemps berbère,
marqué cette année
par des festivités en
tous genres mais aussi par l'heure
des bilans, les militants de
la cause ont, chacun à
sa manière, évalué
la longue marche de ce qui a
été une lutte
permanente pour arracher le
droit à l'existence de
tamazight. Depuis 1980,
l'histoire a enregistré
pour les uns toutes les péripéties,
notamment le travil inlassable
sur le terrain, et donné
aux autres des raisons de penser
que la lutte a finalement porté.
En ce 20 avril 2009, la halte
observée a permis de
voir le chemin parcouru, les
acquis engrangés et ce
qui reste à faire. Si
durant 26 ans, le 20 avril était
synonyme de gaz lacrymogènes,
de mobilisation de foules pour
des marches et autres activisme
moulé dans les festivités
de cet anniversaire cher à
plusieurs générations,
ces trois dernières années
ont vu l'émergence d'un
autre type de militantisme et
de commémorations: la
revendication berbère
a parcouru un long chemin, depuis
les "événements"
de Tizi-Ouzou. L'avénement
de la pluralité politique
dans le pays a permis à
la cause de s'afficher dans
les débats de l'heure
et, le déroulement de
l'Histoire aidant, à
se permettre des avancées
inimaginables il y seulement
20 ans. La création du
MCB, unique porteur de la revendication
à ses débuts,
a permis une identification
des "meneurs" et une
clarification des termes combat...
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|
La question
amazigh en Algérie
De
l'intrusion institutionnelle
à une officialisation
encore problématique
Le Soir d'Algérie
/ 20.04.2009. Repenser la
problématique institutionnelle
et législative de l’amazighité,
à l’aune de la reconnaissance
constitutionnelle de tamazight
comme «langue nationale
» et de la mondialisation
prégnante, par une approche
dynamique et non conflictuelle,
constitue une nécessité
vitale pour le devenir du collectif
national. La diversité
et les droits culturels sont
au cœur des droits de l’homme.
Ils s’inscrivent dans les droits
de la deuxième génération,
à savoir les droits économiques,
sociaux et culturels. Ces derniers
impliquent la sauvegarde de
l’identité de toute communauté
humaine ; la libre participation
à la vie de la société
et aux prises de décisions
qui la concernent ou qui concernent
la région où elle
vit et la promotion de ses intérêts
dans le processus de développement.
Ces principes et définition
ont été maintes
fois réaffirmés
par la jurisprudence de la Commission
africaine des droits de l’homme
et des peuples, dont l’Algérie
est partie prenante.
I- Le système
normatif international et les
droits culturels La communauté
internationale a fait un pas
important dans le domaine du
respect de la différence
et des droits culturels et identitaires
à partir de la Déclaration
universelle des droits de l’homme,
approuvée et proclamée
par l’Assemblée générale
des Nations unies le 10 décembre
1948. L’article 11 de la Constitution
algérienne du 10 septembre
1963 avait proclamé l’adhésion
de l’Algérie à
cette DUDH. L’article 22 de
cette déclaration affirme
que les droits en question sont
nécessaires à
la dignité de l’homme
et au libre développement
de sa personnalité et
rappelle que toute personne,
«en tant que membre de
la société»,
est fondée à jouir
de ces droits «grâce
à l’effort national et
à la coopération
internationale compte tenu de
l’organisation et des ressources
de chaque pays»... >
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Tamazight
attend encore ses beaux jours
El Watan /
20.04.2009. L’enseignement
de la langue amazighe a été
officiellement lancé
dans notre pays en 1995. A cette
époque, l’ouverture des
classes pilotes relatives à
cet enseignement s’est faite,
conjointement avec le MEN (ministère
de l’Education nationale) et
le HCA (Haut commissariat à
l’amazighité) au niveau
de 16 wilayas. Cette institution,
la première dans l’histoire
de l’Afrique du Nord, a été
créée par décret
présidentiel le 25 mai
1995. C’est suite à l’action
du boycott scolaire initié
par le MCB (Mouvement culturel
berbère) durant l’année
scolaire 94/95, que des négociations
ont eu lieu entre des représentants
de la présidence de la
République et ceux des
différents mouvements
culturels. Le MCB, le MCA (Mouvement
culturel amazigh des Aurès),
le Mouvement M’zab, le Mouvement
touareg avaient répondu
favorablement à l’appel
des plus hautes autorités
du pays en vue de mettre fin
à huit mois de boycott
de l’école en Kabylie
dans l’objectif d’intégrer
la langue amazighe dans les
systèmes d’enseignement
et de la communication ainsi
que dans l’environnement. Rappelons
qu’à l’époque,
plusieurs tentatives de briser
l’action du boycott ont été
menées aussi bien par
les autorités et les
notabilités de la région
que par certaines associations.
Mais c’était compter
sans la mobilisation de la population
de la région et son adhésion
massive aux mots d’ordre du
MCB... > Lire
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Belaid Abrika,
ex-délégué
du Mouvement citoyen
«La
Kabylie reprendra son souffle»
La Dépêche
de Kabylie / 20.04.2009. La
Kabylie commémore deux
évènements historiques,
les Printemps berbère
et noir, qu’avez-vous à
dire à l’occasion
?
Belaïd
Abrika : La commémoration
se fait dans la douleur et au
même temps dans l’espoir.
Dans la douleur parce que les
assassins des 126 martyrs ne
sont pas encore jugés
et tamazight n’occupe toujours
pas la place qui lui revient
de droit dans son espace naturel.
Dans l’espoir, car la prise
de conscience ne cesse de s’élargir
pour bâtir des espaces
de droit et de justice. Le choix
de la population est fait, c’est
celui de de vivre dignement
et librement dans une Algérie
amazighe, plurielle et ouverte
sur l’universalité.
La commémoration,
remarque-t-on, ne suscite pas
autant d’engouement et de mobilisation
qu’auparavant, êtes-vous
de cet avis ?
Nous sommes
passés par des moments
de grande mobilisations, je
citerai notamment la période
2001 - 2005 qui est l’équivalent
d’une cinquantaine d’années
de mobilisation. La Kabylie
reprendra son souffle et reconnaîtra
les siens, même si on
sait que les journées
de célébration
du double anniversaire constituent
un moment de bilan et un regard
sur ce qu’a été
réalisé, mais
surtout sur les manquements
pour faire avancer cette question
qui est la clé de la
crise qu’à vécue
l’Algérie... > Lire
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Conquêtes
de l'écriture en tamazight
La Dépêche
de Kabylie / 20.04.2009. Une grande partie
des acteurs de la scène
culturelle kabyle et même
des anciens animateurs des différents
mouvements s’inscrivant dans
l’historique lutte de revendication
pour la consécration
réelle de notre culture
dans l’Algérie du XXIe
siècle convergent aujourd’hui
vers la nécessité
absolue de produire, d’enseigner
et d’alphabétiser dans
la langue berbère loin
des discours creux et de l’emphase
inutile. Aujourd’hui, les acteurs
et les noms connus de la mouvance
berbère sont “sommés”
d’aller dans le sens du pragmatisme
et de se mettre au travail.
Ce qui, il y a quelques années,
s’apparentait à un fonds
de commerce ou une rente, réclame
d’être pris en charge
sérieusement malgré
les prévisibles embûches
et les éventuels impondérables.
Loin de la position confortable
de boute-en-train et des professions
de foi tranquilles et inoffensives,
il importe, chacun dans le domaine
qu’il juge être le sien,
d’aller au charbon, de produire
des livres, des films, des pièces
de théâtre, des
journaux ; de s’associer pour
alphabétiser le maximum
de monde et de travailler pour
mettre fin à la banalisation
qui plane sur l’enseignement
de la langue berbère.
Sans intention de vouloir s’envelopper
d’indus lauriers ni de s’autoproclamer
leader en la matière,
le cahier hebdomadaire que La
Dépêche de Kabylie
a lancé depuis quelques
mois en tamazight... > Lire
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Sadek Akrour
/ militant du MCB, ancien
animateur du comité populaire
de Béjaïa
« La
revendication amazighe est indissociable
du combat pour la liberté
et la démocratie »
El
Watan / 20.04.2009. Le parcours
militant de Sadek Akrour a fait
la jonction entre le printemps
berbère de 1980 et les
événements du
printemps noir en 2001. Pour
lui, l’un est le prolongement
de l’autre. Il revient dans
cet entretien sur l’évolution
de la revendication amazighe
et du combat pour la démocratie.
La commémoration
du double anniversaire du printemps
berbère et du printemps
noir ne connaît pas de
mobilisation significative cette
année. Selon vous, qu’est-ce
qui fait défaut ?
Il y a un cumul
de raisons qui ne datent pas
d’aujourd’hui. Le pouvoir n’a
jamais cessé ses manœuvres
pour disperser les forces populaires,
sociales et démocratiques
qui militent pour la remise
en cause du fondement du système.
La question de tamazight n’a
jamais été neutre,
c’est un combat politique et
toute question politique évolue
au gré des forces politiques
autant dans l’opposition qu’au
sein du pouvoir. Pendant les
années 1980, il y a toujours
eu des divergences à
l’intérieur du mouvement
entre les forces de gauche et
celles de droite. Les premières
considèrent qu’on ne
peut dissocier le combat pour
tamazight du combat global pour
l’émancipation du peuple
algérien en particulier
et de l’Afrique du Nord en général,
dans ses composantes arabophone
et amazighophone. L’arabe populaire
était d’ailleurs opprimé
au même titre que tamazight.
Les deuxièmes, les forces
de droite, étudiaient
la question amazighe dans un
vase clos. De ce fait, on nous
disait militer pour tamazight
et point. Or, la mouvance de
gauche a fédéré
les forces démocratiques
et sociales au niveau national.
Il y a bien eu parmi les détenus
de 1980 des arabophones comme
Ahmed Dahmani, Abderrezak Hamouda,
fils de Si L’haouès,
et plus tard M’hamed Rachedi
en 1981. La troupe Debza, qui
chantait en arabe, était
née dans ce sillage,
la troupe Dersa de Sétif
également. Cette situation
de divergences s’est répétée
avec la naissance du RCD et
avec l’ouverture politique en
1989. Il y a eu dispersion des
rangs des porteurs de la revendication.
Après la crise politique
dans le pays au début
des années 1990, il y
a eu l’éclatement du
MCB, puis sont apparues des
divergences autour du boycott
scolaire (1994-1995). La même
logique a présidé
aux divergences de 2001. On
ne peut aller vers une citoyenneté
sans un projet démocratique,
laïque, social. Aujourd’hui,
j’appelle à se référer
au document final du séminaire
de Yakouren afin d’y voir la
façon avec laquelle a
été posée
la question amazighe. C’était
tamazight qui posait le problème
des libertés, de la démocratie…
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Des milliers
de manifestants à Tizi
Ouzou pour commémorer
le Printemps berbère
Tout
Sur l'Algérie - Ameziane
Ath Ali / 20.04.2009. Des
milliers de personnes ont marché,
lundi 20 avril, dans la ville
de Tizi Ouzou pour commémorer
le 29ème anniversaire
du Printemps berbère
de 1980. Ils ont été
2000 personnes, selon la police,
et 10 000 selon les organisateurs,
à avoir pris part cette
marche, entre le campus universitaire
de Hasnaoua et l'ancien siège
de la mairie de Tizi Ouzou.
La marche s'est déroulée
dans le calme sous le regard
d'un impressionnant dispositif
de sécurité qui
est resté discret tout
au long de la manifestation.
La marche a été
organisée par le Mouvement
pour l'autonomie de la Kabylie
(MAK) de Ferhat Mehenni. Mais
de nombreux militants du Front
des forces socialistes (FFS)
et du Rassemblement pour la
culture et la démocratie
(RCD), les deux partis les plus
implantés en Kabylie,
étaient présents
dans le cortège, a-t-on
constaté. Ces deux partis
n'ont pas appelés officiellement
à marcher. Les marcheurs
ont scandé des slogans
hostiles au pouvoir et dénoncé
la dernière élection
présidentielle du 9 avril,
remportée par le président
Bouteflika avec plus de 90%
des voix. Pour leur part, les
partisans de l'autonomie, nombreux
dans le cortège, ont
scandé des slogans en
faveur de leur revendication.
Ils ont également demandé
que cesse le harcèlement
judiciaire dont est, selon eux,
victime leur leader Ferhat Mehenni.
Ce dernier, sous le coup d'un
mandat d'amener délivré
par le tribunal de Bouira, était
d'ailleurs absent de la manifestation.
Il se trouverait actuellement
en France. La marche du MAK
est la seconde manifestation
populaire à Tizi Ouzou
en moins de 20 jours. Le 2 avril,
à l'appel du FFS, plus
de 5000 personnes avaient marché
dans cette ville, bravant l'interdiction
d'organiser des manifestations
publiques par l'opposition,
en vigueur dans le pays depuis
2001.
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Appel
du MAK à une marche unitaire
Mak / 20.04.2009. Citoyennes,
citoyens kabyles !
Le 12 novembre
2008, le régime algérien,
incarné par Bouteflika,
a privatisé l’exercice
du pouvoir pour, entre autres,
empêcher le peuple kabyle
d’accéder à ses
droits fondamentaux.
Depuis le début
du Mouvement national qui a
émergé dès
1926 avec la création
de l’Etoile Nord-Africaine,
les élites et les militants
kabyles ont été
systématiquement et régulièrement
éliminés soit
politiquement comme ce fut le
cas pour Imache, soit physiquement
comme pour Abane Ramdane, Benaï
Ouali, Amar Ould-Hamouda, Krim
Belkacem, Mécili, Matoub
Lounes...
Citoyennes,
citoyens kabyles !
Le peuple kabyle,
héritier de l’épopée
de Massinissa, de la bravoure
et du sacrifice de Yugurten,
de la résistance de Dihya,
de Fadma N Summer, Ameqran At
Abbas (Meqrani) et acteur majeur
de l’œuvre de décolonisation
de l’Algérie, se doit
aujourd’hui de se lever comme
un seul être pour dire :
Halte
aux traîtres kabyles !
Halte
au pouvoir qui a assassiné
nos enfants au « Printemps
noir » !
Halte
à l’idéologie
arabo-islamique qui opprime
l’identité, l’histoire,
la langue, la culture et
la civilisation du peuple
kabyle.
Pour
une Kabylie autonome, démocratique,
laïque et solidaire !
Pour
une Algérie de liberté
où tous ses peuples
auront droit à l’expression.
Contre
une république bananière
des faux martyrs, des faux
anciens combattants, des
malfrats et des seigneurs
de guerre.
... > Lire
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|
L'Association
culturelle n'Imazighen asbl
Commémore
le double anniversaire
Asbl
/ avril 2009. L’association
culturelle n’Imazighen asbl
vous invite à la commémoration
des «Printemps kabyles»,
en hommage aux jeunes victimes
et aux militants de Kabylie
tombés sous les balles
assassines du pouvoir arabo-intégriste
d’Alger. L’association n’Imazighen
soutient la Kabylie de la dignité,
du courage et de la résistance
à l’autoritarisme et
à l’arbitraire. Avec Zayen,
auteur, compositeur
et chanteur kabyle. Zayen
est né à Lemsella.
Bercé par les chants
anciens de Kabylie, il s’est
lancé très jeune
dans la composition musicale.
Après les galas dans
les lycées de Tizi-Ouzou
et d’Azazga, il enregistre son
premier album "Imawlan-is"(Ses
parents) qui rencontre auprès
du public un franc succès.
Ceci l’amène très
vite à
élargir son horizon.
La variété
de ses rythmes et la profondeur
de sa voix dans son deuxième
album "Ughale-d" (Reviens), séduiront
la jeunesse de l’Hexagone. Il
fera de nombreux concerts en
France : au Zénith
de Paris, à l’occasion
du 20eanniversaire
du Printemps berbère
en 2000 et aussi au Palais des
Sports de Paris. Il chantera
également à Saint-Étienne,
à Lyon, Marseille, Lille,
à Roubaix et en Belgique :
à Bruxelles...
>
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|
La
renaissance ou la fin des illusions
Le Soir d'Algérie
/ 19.04.2009. Avril 1980 et
avril 2001, deux dates charnières
pour l’Algérie républicaine.
Elles sont synonymes de sacrifices
de la jeunesse algérienne
offerts au long combat pacifique
pour la démocratie dans
notre pays. Dans le sillage
de ces sacrifices, la mouvance
démocratique a certes
conquis des espaces, malheureusement
vite remis en cause par le régime
au pouvoir depuis 10 ans. Cette
mouvance a, par ailleurs, facilement
prêté le flan aux
critiques pour n’avoir pas su
préserver ces avancées
démocratiques. Avril
2009, n’est-il pas venu le temps
des évaluations et des
remises en cause des fausses
certitudes ? «Où
sont les partis de l’opposition
? Que font-ils ? Ils ne se manifestent
que pendant les campagnes électorales
!» Combien de fois avons-nous
entendu cette récrimination
sincère des citoyens
inquiets. Manifestement, la
présence des partis de
l’opposition sur le terrain
est largement en deçà
des attentes populaires et surtout
des espoirs suscités.
Toujours est-il que les couches
populaires ne se font aucune
illusion sur la nature du système
en place. «Ils sont capables
de.. > Lire
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« On
s’est soulevé pour la
démocratie et non pour
l’argent »
El Watan /
19.04.2009.
Une
tombe fleurie, des bougies allumées
défiant le vent, deux
dates sur l’épitaphe :
6 mai 1981-20 avril 2001. Nous
sommes à Agouni Arrous.
C’est ici que repose la première
victime des événements
de Kabylie. Guermah Massinissa
s’apprêtait à fêter
ses 20 printemps quand il a
été ravi à
l’affection des siens par une
rafale de kalachnikov tirée
par un gendarme à l’intérieur
de la brigade de Beni Douala.
C’était le 18 avril.
Il succombera à ses blessures
dans un hôpital algérois
deux jours plus tard. Pour commémorer
le huitième anniversaire
de sa mort, des dizaines de
personnes se sont retrouvées
hier dans son village natal.
Des fondateurs du mouvement
des archs, des proches mais
surtout des anonymes, à
l’image de ces élèves
du lycée où était
scolarisé Massinissa.
Ils ont tenu à faire
le déplacement par devoir
et pour la mémoire. C’est
aux cris de « pouvoir
assassin », « ulac
smah ulac » (pas
de pardon) « Ouyahia
nous a trahis »,
que la procession se dirigera
vers la tombe de Guermah Massinissa
pour y déposer des gerbes
de fleurs... > Lire
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Cultiver
la mémoire pour que personne
n’oublie
Le Soir d'Algérie
/ 19.04.2009. Une grande partie
des acteurs de la scène
culturelle kabyle et même
des anciens animateurs des différents
mouvements s’inscrivant dans
l’historique lutte de revendication
pour la consécration
réelle de notre culture
dans l’Algérie du XXIe
siècle convergent aujourd’hui
vers la nécessité
absolue de produire, d’enseigner
et d’alphabétiser dans
la langue berbère loin
des discours creux et de l’emphase
inutile. Aujourd’hui, les acteurs
et les noms connus de la mouvance
berbère sont “sommés”
d’aller dans le sens du pragmatisme
et de se mettre au travail.
Ce qui, il y a quelques années,
s’apparentait à un fonds
de commerce ou une rente, réclame
d’être pris en charge
sérieusement malgré
les prévisibles embûches
et les éventuels impondérables.
Loin de la position confortable
de boute-en-train et des professions
de foi tranquilles et inoffensives,
il importe, chacun dans le domaine
qu’il juge être le sien,
d’aller au charbon, de produire
des livres, des films, des pièces
de théâtre, des
journaux ; de s’associer pour
alphabétiser le maximum
de monde et de travailler pour
mettre fin à la banalisation
qui plane sur l’enseignement
de la langue berbère...
> Lire
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Le
20 avril, 29 ans après
Liberté
/ 18.04.2009. Le prétexte
était bon: l'interdiction
à Mouloud Mammeri d'animer
une conférence sur la
poésie kabyle ancienne
à l'université
de Tizi Ouzou, qui porte son
nom aujourd'hui. La vérité,
c’est que c’était la
goutte qui faisait déborder
le vase. La contestation est
partie du campus pour se répandre
comme une traînée
de poudre, favorisée,
il est vrai, par une violente
répression policière.En
très peu de temps, malgré
les moyens de communication
rudimentaires, la Kabylie s’est
levée comme un seul homme
pour crier sa soif de liberté
et dénoncer le déni
identitaire et l’ostracisme
qui frappaient la culture et
la langue originelles du pays.
Le Printemps berbère
était né. Avec
ses héros, les 22 détenus
et, dans son prolongement, l’émergence
d’un mouvement culturel et politique,
le MCB. L’évènement
était important ... > Lire
la suite
|
Le
20 avril 2010 sera-il différent
?
Tamazgha /
15.04.2009. Cette année
encore nous assisterons à
une célébration
en ordre dispersé du
Printemps amazigh : plusieurs
activités, parfois le
même jour, sont prévues
par exemple en Région
parisienne. Même Tamazgha
qui a toujours appelé
de ses vœux une célébration
intelligente de cette date,
cette année elle organise
des activités un jour
où d’autres évènements
ont lieu à Paris. Comment
cela pourrait être évité
en l’absence de toute concertation
entre associations et différents
acteurs qui n’ont, jusque-là,
affiché pratiquement
aucune volonté pour faire
en sorte que cette date soit
célébrée
de façon intelligente.
En 1996, trois ans après
sa création, Tamazgha
avait estimé que le Printemps
berbère devait être
célébré
en région parisienne
dans l’unité et la diversité.
Elle avait lancé un appel
pour proposer à l’ensemble
des associations de la région
parisienne et de France de commémorer
le Printemps amazigh autrement
qu’en ordre dispersé
mais plutôt "avec
l’esprit de cohésion
qu’il implique". Elle avait
suggéré aux associations
de mener une réflexion
à ce sujet. Cet appel
est toujours d’actualité
et cette idée de célébration
du Printemps berbère
dans le rassemblement mérite
une profonde réflexion,
car seule des actions convergentes
sont à même de
faire avancer le combat amazigh... > Lire
la suite |
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DOUBLE COMMÉMORATION
DU PRINTEMPS BERBÈRE / 2009
>>>
Des marcheurs
ou des chercheurs pour tamazight ? L'Expression,
23.04.2009
>>>
Un printemps
sans fleur. Le Soir d'Algérie,
22.04.2009
>>>
Ouadhias célèbre
le 20 avril. La Dépêche
de Kabylie, 22.04.2009
>>>
L'édition
amazighe en Algérie Le
Soir d'Algérie, 22.04.2009
>>>
Un 20 avril
célébré en apothéose. La
Dépêche de Kabylie, 22.04.2009
>>>
Débat
sur tamazight avec Abdenour Abdeslam Le
Soir d'Algérie, 22.04.2009
>>>
Farid Bariche
se souvient. El Watan, 22.04.2009
>>>
Akfadou et
Tifra au rendez-vous. El Watan, 22.04.2009
>>>
Pour la création
d'un département de langue amazighe... Le
Soir d'Algérie, 21.04.2009
>>>
Plusieurs
marches pour un seul combat. Le
Soir d'Algérie, 21.04.2009
>>>
Un bien commun. El
Watan, 21.04.2009
>>>
«La
lutte pour l'amazighité a redonné
à l'Algérie sa véritable
identité». El Watan, 21.04.2009
>>>
Plus de 5000
personnes ont marché à Tizi-Ouzou Liberté,
21.04.2009
>>>
Mouvement
citoyen: «Nous jugerons les assassins» Le
Matin, 21.04.2009
>>>
Mammeri et
Matoub: deux hommes, un combat L'Expression,
21.04.2009
>>>
Matoub Lounès
au pays du raï. L'Expression, 21.04.2009
>>>
Les étudiants
marchent à Boumerdès.
El Watan, 21.04.09
>>>
Les étudiants
du MAK battent le pavé.
La Dépêche de Kabylie, 21.04.2009
>>>
Les Archs
exigent l'officialisation de tamazight.
Liberté, 21.04.2009
>>>
Le RCD appelle
au rassemblement des forces démocratiques.
El Watan, 21.04.2009
>>>
La population
réinvestit la rue à Bouira
El Watan, 21.04.2009
>>>
Réflexions
sur des printemps clairs-obscurs.
El Watan, 21.04.2009
>>>
Des figures
du Printemps 80 au rendez-vous,
Liberté, 21.04.2009
>>>
Des milliers
de marcheurs à Tizi-Ouzou.
El Watan, 21.04.2009
>>>
Les étudiants
marchent à Boumerdès.
Liberté, 21.04.2009
>>>
Consolider
les acquis de tamazight. Info
Soir, 21.04.2009
>>>
Les étudiants
fêtent le 20 avril à Béjaïa
La Dépêche de Kabylie, 21.04.2009
>>>
Manifestations
aujourd'hui en Kabylie
El Watan, 20.04.2009, 15.12.2009
>>>
La longue
marche de la revendication amazighe.
Le Temps d'Algérie, 20.04.2009
>>>
Des milliers
de manifestants à Tizi-Ouzou.
Tout Sur l'Algérie, 20.04.2009
>>>
Un nain pour
une mission de géant.
Le Soir d'Algérie, 20.04.2009
>>>
Saïd
Laïmchi, qaund la mémoire parle.
Le Soir d'Algérie, 20.04.2009
>>>
20 avril à
Guenzet.
Le Soir d'Algérie, 20.04.2009
>>>
La question
amazighe en Algérie.
Le Soir d'Algérie, 20.04.2009 |
>>>
Tamazight
attend encore ses beaux jours.
El Watan, 20.04.2009
>>>
Seul le MAK
appelle à la mobilisation à
Tizi Ouzou.
El Watan, 20.04.2009
>>>
«Le
combat pour la liberté et la démocratie».
El Watan, 20.04.2009
>>>
«Les
militants des années 80 restent agissants».
La Dépêche de Kabylie, 20.04.2009
>>>
Appel du Mak
à une marche unitaire.
Ma Kabylie - infos, 20.04.2009
>>>
Marche et
conférences à Bouira.
El Watan, 20.04.2009
>>>
Le printemps
de l'espoir et de la mémoire.
La Dépêche de Kabylie, 20.04.2009
>>>
Le conseil
universitaire du MAK appelle à une
marche.
Liberté, 20.04.2009
>>>
La balle est
dans notre camp.
La Dépêche de Kabylie, 20.04.2009
>>>
Kabyles, huile
d'olive, drapeau noir.
Le Soir d'Algérie, 20.04.2009
>>>
Hommage aux
étudiants d'Alger.
La Nouvelle République, 20.04.2009
>>>
«Être
Amazigh aujourd'hui, c'est quoi ?».
Liberté, 20.04.2009
>>>
Semaine culturelle
à la Maison de jeunes d'El Flaye.
El Watan;, 20.04.2009
>>>
Deux Printemps
sur le chemin de l'Histoire.
L'Expression, 20.04.2009
>>>
De Mammeri
à Massinissa.
La Dépêche de Kabylie, 20.04.2009
>>>
Conquêtes
de l'écriture en tamazight.
La Dépêche de Kabylie, 20.04.2009
>>>
Belaid Abrika:
«La Kabykie reprendra son souffle».
La Dépêche de Kabylie, 20.04.2009
>>>
«Il
y a des opportunités qu'il faut savoir
saisir».
La Dépêche de Kabylie, 20.04.2009
>>>
Les étudiants
de Boumerdès au rendez-vous.
El Watan, 19.04.2009
>>>
La renaissance
ou la fin des illusions ? Le
Soir d'Algérie, 19.04.2009
>>>
Cultiver la
mémoire pour que nul n'oublie.
Le Soir d'Algérie, 19.04.2009
>>>
«On
s'est soulevé pour la démocratie
et non pour l'argent»
El Watan, 19.04.2009
>>>
Le printemps
revient chaque année.
L'Expression, 19.04.2009
>>>
Semaine de
l'amazighité.
L'Expression, 19.04.2009
>>>
Les étudiants
en force à Béjaïa.
El Watan, 19.04.2009
>>>
Recueillement
à Beni Douala.
Liberté, 19.04.2009
>>>
Phare.
Liberté, 19.04.2009
>>>
La défection
de Mohand Issad.
Tout Sur l'Algérie, 18.04.2009
>>>
Une commémoration
sous un air d'automne.
El Watan, 18.04.2009
>>>
La Kabylie
commémore ses printemps de révolte.
Liberté, 18.04.2009
>>>
Printemps
berbère.
Liberté, 18.04.2009
>>>
Le 20 avril,
29 après.
Liberté, 18.04.2009
>>>
Le 20 avril
2010 sera-t-il différent ?.
Tamazgha, 15.04.2009
>>>
L'association
culturelle asbl commémore le 20 avril.
Monde berbère, avril 2009 |
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