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Le Collectif pour la liberté de la presse en Algérie Lundi 26 mars 2007
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Liberté du 19 mars 2007
Le Collectif pour la liberté de la presse en Algérie 01 octobre 2006
Le Prix Reporter Sans Frontières de la liberté de la presse, section du Limousin, a été décerné cette année à notre confrère Mohamed Benchicou à l'occasion du Salon International du Dessin de presse de Saint Juste le Martel près de Limoges (France). Ce salon, dont la 25ème édition s'est tenue du 29 septembre au 1er octobre, a regroupé plus de cinq cent dessinateurs et caricaturistes de plusieurs pays. Mohamed Benchicou y était invité officiellement depuis plusieurs mois pour animer une conférence de presse. Il n' a pu s'y rendre en raison de la rétention de son passeport qu'il n'a toujours pas récupéré malgré la décision de justice du 20 septembre dernier.
"[...]D’abord, c’est un honneur pour moi d’être en Algérie pour la deuxième fois. La cérémonie était très émouvante. Voir tant de gens heureux de revoir Mohamed Benchicou enfin libre est en soi un grand évènement. Qui plus est, ils ont eu droit à cette édition spéciale et gratuite du Matin. Bien sûr, beaucoup plus que le prix qui m’a été décerné, l’évènement c’était Mohamed Benchicou, et ce, même si je considère ce prix comme un grand honneur qui m’a été fait. Maintenant que Mohamed est libre, j’espère qu’à mon retour au Maroc, je ne vais pas retourner devant le juge. Car la dernière fois que je suis venu en Algérie, ça m’a coûté dix ans d’interdiction d’écriture..." Lire la suite Le Soir d'Algérie du 15 juin 2006
L’organisation américaine des droits de l’homme, Humam Rights Watch (HRW), a déclaré que la liberté de la presse en Algérie reste « en danger malgré la libération bienvenue de Mohamed Benchicou », directeur du journal Le Matin, après avoir purgé deux années de prison. Dans un communiqué diffusé, hier, à partir de Bruxelles, HRW a noté que « les détracteurs du gouvernement algérien n’en continuent pas moins d’être exposés à des représailles... Lire la suite El Watan du 15 juin 2006
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Mes pensées émues vont d'abord aux absents, amis partis pendant mon emprisonnement, à tous ceux qui ne partagent pas aujourd'hui avec nous ce moment. Je pense à Hachemi Cherif, dont j'ai suivi les derniers mois de maladie et qui reste pour moi un exemple, de persévérance et de lucidité politique ; je pense à Salah Boubnider, notre « Saoût El Arab », qui a su prolonger le combat de Novembre dans le combat pour la démocratie ; je pense à Djamel Amrani, le poète insoumis, qui nous laisse ses vers inépuisables. A Jacques Charby qui consacra sa jeunesse à soutenir le combat du FLN pour l'indépendance de l'Algérie et qui, jusqu'à son dernier jour, m'apporta un soutien moral constant, refusant même de recevoir la médaille des mains du président algérien en signe de protestation contre mon emprisonnement arbitraire ;à mon confrère Sadek Aïssat, sans doute l'un des plus talentueux esprits qu'ait connu le Matin ; à Nabil Belghoul formé au Matin avant de devenir ce grand photographe et qui nous a quittés à la fleur de l'âge. Je me recueille sur la mémoire de ces chers compagnons dont je n'ai pas assisté à l'enterrement. Oui mes amis, je suis heureux de vous retrouver en cette journée des libertés et de la plume libre, debout, intact ; de vous retrouver après les deux ans de prison que m'a infligée le pouvoir algérien pour mes idées, pour mes écrits, un emprisonnement arbitraire obtenu aux moyens de procédés mafieux, qui déshonorent leurs auteurs, et au prix d'une honteuse manipulation de la justice, de la police et de diverses institutions de la République... Lire la suite
Le Collectif pour la liberté de la presse en Algérie Mercredi 14 juin 2006
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Le 28 juin 2006
Nous apprenons avec soulagement la libération de Mohamed BENCHICOU, Directeur du quotidien "Le Matin". Cet élargissement qui n’est dû ni à la "réconciliation nationale" dont avaient bénéficié 3500 criminels islamistes, ni à une grâce quelconque, est le fait d’une purge totale de la peine à laquelle... Lire la suite 17 juin 2006
Suite à la libération du journaliste algérien Mohamed Benchicou, le Président du Parlement européen, Josep BORRELL a déclaré: " Je tiens à saluer la libération hier matin de Mohamed Benchicou, directeur du quotidien Le Matin, après avoir purgé l'intégralité de ses deux années de prison. Je tiens néanmoins à renouveler mes regrets qu'il n'ait pas bénéficié, à l'instar d'un certain nombre de ses collègues, de la grâce présidentielle accordée par le Président Abdelaziz Bouteflika, sujet que de plus j'avais soulevé avec lui lors de notre entretien à Alger en mars dernier... Lire la suite Bruxelles, le 15 juin 2006
Mohamed Benchicou
retrouve, en ce mercredi 14 juin 2006, une liberté dont il
était privé durant deux années pour avoir osé
aller à l’encontre du fait accompli politico-médiatique
imposé à la nation. Le 14 juin 2004, Benchicou, incarnation
de cette presse autonome et jalouse de sa liberé, est jeté
en prison. Le Soir d'Algérie du 15 juin 2006
Mme Benchicou: «Aujourd’hui, je suis très contente, cela fait chaud au cœur de retrouver tous ces gens, des confrères et des consœurs et même des inconnus qui m’ont accompagnée dans cette épreuve, c’est vraiment un grand jour pour moi...» Bélaïd Abrika: «Nous sommes venus accueillir notre frère-symbole, Mohammed Benchicou, en cette journée historique du 14 juin qui a connu des événements tragiques, l’incarcération injuste de Benchicou fut très longue et aujourd’hui...» Ali Yahia Abdennour: «La libération de Benchicou est un grand jour, Mohammed représente un symbole pour la société algérienne et l’opinion internationale sur le plan de la démocratie et des libertés individuelles et collectives.»...
Infos Soir du 15 juin 2006
[...]"Cette longue peine de prison a prouvé l'acharnement des autorités algériennes envers Mohamed Benchicou, victime de la dérive autoritaire du pouvoir à l'encontre de la presse privée du pays. Le président Bouteflika avait poussé le cynisme jusqu'à gracier, en mai 2006, les journalistes condamnés à des peines de prison définitives. Mais Mohamed Benchicou, le seul susceptible de bénéficier de cette grâce, n'avait pas été libéré", a déclaré Reporters sans frontières... Lire la suite Paris, le 14 juin 2006
Chère Madame
Benchicou, Paris, le 14 juin 2006
Le Club de la presse a affiché, sur sa façade, le portrait de Mohamed Bechicou. Il avait été dit que ce portrait serait détaché le jour de sa libération. En fait, nous attendrons le 17 juin, jour de notre AG. A l'issue de cette assemblée générale, nous décrocherons ce portrait.. et nous le remonterons immédiatement.... 13 juin 2006
Mohamed Benchicou vient de passer injustement deux ans de sa vie en prison pour avoir défendu publiquement et courageusement ses opinions et pour avoir fait du journal le Matin, malheureusement disparu arbitrairement des kiosques, un espace de liberté, de débat et d'expression de luttes citoyennes. Le mercredi 14 juin 2006, il sera libéré... Le Bureau national |
9h 58, Benchicou apparaît sur le seuil de la porte. C'est le délire, la foule, les photographes foncent sur lui, chacun veut son exclusivité. Benchicou, en costume
gris, chemise blanche, rasé de près et visiblement
content, sourire aux lèvres, lève la main et forme
le «V» de la victoire. La foule se déchaîne.
Les slogans s’ensuivent. Les photographes se bousculent, bloquant
la sortie. C’est la panique, une fillette à failli s’étouffer.
«Dégagez le passage et prenez-le», lance furieux
un gardien de prison, devant la foule. «Laissez-le sortir,
vous n’allez tout de même pas le renvoyer en prison ?»,
crie une dame. Info Soir du 14 juin 2006
La Dépêche de Kabylie du 15 juin 2006
J moins zéro, J moins rien, la boucle est-elle vraiment bouclée ? Deux années se sont écoulées à l’ombre de la société frénétique et toujours en course. A l’ombre du soleil algérois et des rayons de la presse. A l’ombre mais pas en marge de la vie. Aujourd’hui, les portes de la prison d’El Harrach s’ouvriront sur l’homme qui a défrayé la chronique de la presse algérienne mais également étrangère : Mohamed Benchicou... Lire la suite
El Watan du 14 juin 2006
S’exprimant jeudi lors d’une rencontre-retrouvailles avec les journalistes au siège du Matin, à la maison de la presse Tahar Djaout à Alger, Mohamed Benchicou a d’emblée refusé d’être « l’arbre qui cache la forêt ». « Pendant mon incarcération, 7 journalistes ont été mis en prison et 23 autres risquent de les rejoindre à tout moment. C’est une offensive sans précédent contre la liberté de la presse. Depuis l’Indépendance, jamais une situation pareille ne s’est produite », tonne-t-il. Rappelant le contexte dans lequel il a été incarcéré, l’orateur au visage éprouvé affirme que la prison ne l’a nullement affecté ni diminué sa « détermination » à poursuivre le combat pour les libertés et la démocratie... Lire la suite El Watan du 17 juin 2006
Il y a deux ans jour pour jour, Mohamed Benchicou était conduit du tribunal d’El-Harrach à la prison du même nom, à l’issue d’un simulacre de procès digne d’un régime dictatorial. Le mandat de dépôt à l’audience émis par le tribunal contre le directeur du Matin, traité tel un dangereux criminel, était une mise en garde claire à l’adresse des journalistes, ainsi “invités à rentrer dans les rangs”, c'est-à-dire renoncer à leur devoir d’information et leur droit de critique... Lire la suite Le Comité Benchicou pour les Libertés Alger, le 13 juin 2006
Si la condamnation de Benchicou devait servir de mise en garde aux autres journalistes, il faut admettre que c'est "raté", et que le fiasco est à la mesure des deux années de prison. Mohamed Benchicou est enfin libre ; une liberté retrouvée au bout de deux pénibles années de prison à El-Harrach. Ainsi ceux qui ont juré de lui faire payer sa liberté de ton, sa liberté d’expression, sa liberté tout court sont allés jusqu’au bout de l’injustice. Le faire taire par l’enfermement. Sont-ils donc arrivés à leur fin ? oh que non ! La liberté d’expression et celle de pensée sont des droits inaliénables de la personne humaine. Ce qui en d’autres termes signifie que personne ne peut les mettre indéfiniment au cachot, les idées ne s’emprisonnent pas. Et l’histoire nous a enseigné que le droit finit par triompher... Lire la suite Liberté du 15 juin 2006
Le Soir d'Algérie du 17 juin 2006 |
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Liberté du 14 juin 2006
Bachir Larabi, correspondant du quotidien arabophone El-Khabar à El-Bayadh (au sud-ouest du pays), ne voit toujours pas le bout de ses peines. Ayant déjà été arrêté pendant un mois, pour délit de presse, en janvier dernier, huit autres affaires, toutes kafkaïennes les unes les autres, le feront comparaître de nouveau devant le tribunal pour répondre de ses articles. Sa dernière apparition en public remonte au 3 mai, Journée mondiale de la presse, où il réitéra à qui voulait l’entendre son soutien inconditionnel à Mohamed Benchicou... Lire la suite
03 juin 2006
On apprend que le déjà très célèbre caricaturiste algérien Ali Dilem, plusieurs fois primé par des organisations internationales oeuvrant pour la liberté d'expression et les droits de l’Homme, et emboîtant ainsi le pas à son aîné Mohamed Benchicou, lui, journaliste à la plume incisive et lauréat du prestigieux prix Pen International Barbara Goldsmith pour la liberté d’écrire 2006, vient d’être à son tour distingué pour son talent et son courage par la puissante organisation américaine Cartoonists Rights Network Award (CRN) Rob Russell, directeur du CRN, a rappelé que « ce prix récompense chaque année le dessinateur qui a le plus marqué la scène internationale par son travail et son combat au mépris du danger .»... Lire la suite
28 mai 2006 |
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