150 journalistes tués et 126 emprisonnés dans 23 pays dont l'Algérie Classement mondial de la liberté de la presse:«L'Algérie à la traîne» Reporters Sans Frontières invinte Mme Benchicou à une conférence Vague de répression touchant les journalistes algériens «Les journalistes ne doivent pas aller en prison»


10 juin 2005
CONFÉRENCE DE PRESSE: ALGÉRIE
La presse algérienne sérieusement malmenée
Reporters sans frontières vous invite à une conférence de presse dans ses locaux
5 rue Geoffroy-Marie,
Paris 9e - métro Grands Boulevards
lundi 13 juin
à 11 heures
Fatiha Benchicou, l'épouse de Mohamed Benchicou,
Robert Ménard, secrétaire général de Reporters sans
frontières et des membres du Collectif pour la liberté de la presse
en Algérie prendront la parole.
Reporters sans frontières présentera notamment une nouvelle campagne réalisée gracieusement par l'agence Saatchi & Saatchi sur la situation de la liberté de la presse en Algérie. Au cours des derniers mois, les procédures judiciaires à l'encontre de médias et les condamnations pour délits de presse n'ont cessé de se multiplier. Il ne se passe pas une semaine sans qu'un journaliste soit condamné à une peine de prison ou à une lourde amende.
Mohamed Benchicou purge, depuis le 14 juin 2004, une peine de deux ans de prison ferme. Le directeur du journal Le Matin est au coeur d'une saga judiciaire depuis plusieurs mois. Il fait l'objet de multiples plaintes en diffamation. Lors de l'élection présidentielle d'avril 2004, le quotidien Le Matin avait fait campagne contre le président-candidat Bouteflika. Quelques mois auparavant, Mohamed Benchicou avait publié un livre à l'encontre du président algérien intitulé « Bouteflika, une imposture algérienne ». Sa demande de remise en liberté pour raisons de santé a été refusée par la justice le 20 avril 2005.
