L'apport de la Chaîne II à la revendication amazighe     La population d'Iallalen se souvient     Recueillement et souvenirs à Larbaâ Nath-Irathen     Recueillement sur la tombe d'Amir Aïssa     5e anniversaire de l'assassinat de Chaïbet     Salah Boukrif, un référent majeur     Conférence d'Idir Benyounès     Assi-Youcef:concours     Ath-Ghobri:activités commémoratives     Saïd Sadi:«Si Avril 80 n'avait pas existé...»     Maâthkas:il y a 4 ans     Autant d'objectifs et de divergences     Modeste rassemblement des Arouchs     Conférence-débat du FFS     Entre mémoire et continuité     Pour la refondation de l'État     Les étudiants font renaître le 20 avril     Importantes manifestations à Bouira     Gala du MCB à Larbaâ Nath-Irathen     Amizour:dans la sérénité, mais en rangs dispersés     L'association Tasuta célèbre le 20 avril     Trophée Matoub Lounès     Tamazight, 26 ans après     Tafsut n'Lwennas     Béjaïa:le mouvement associatif fête Tafsut imazighen     Des sacrifices et des acquis     Journées portes ouvertes sur le livre amazigh     Message d'Avril     L'ombre de Matoub     MASSINISSA GUERMAH:IN MEMORIAM    Tizi-Ouzou:marche des étudiants et réunion des Archs     Sidi-Aïch:marche et rassemblement     Marche et meeting à Sidi-Aïch     Sidi-Aïch:marche commémorative     Mouloud Mammeri réhabilité     Jeunes générations:qu'en reste-t-il?     Iflissen:exposition et gala     Hacène Hirèche:Comment sortir des crises récurrentes?     Entre la génération de 1980 et celle de 2001     Communication sur l'enseignement de tamazight     Bélaïd Abrika:«Le 25 avril, fin du dialogue»     Massinissa et Mammeri     Un poème de Mohamed Benchicou:Le chant du figuier     Chanson kabyle:mots du terroir, paroles de la subversion     L'association "Les Sources" de Saint-Denis organise un gala     Appel à une marche pacifique à Boumerdès     Tagmount N'Bouadda fête le Printemps     Une pétition pour un département de tamazight     Aït-Yahia se souvient     Deux marches, un seul itinéraire     Le Printemps reprendra-t-il ses couleurs?     Quel printemps pour la Kabylie?     Ferhat Mehenni:«La quête identitaire a pris...»     Une cérémonie de recueillement sur la tombe de Guermah Massinissa     Saïd Khellil:«Avril 80 a évité le piège... »     Recueillement sur la tombe de Guermah Massinissa     Ferhat Mehenni donne une conférence à l'Université de Béjaïa    Saïd Sadi:«Préserver l'esprit d'Avril de 1980...»     Marches et meetings en rangs dispersés     Mammeri:l'homme aux engagements pluriels     Controverses autour des services de sécurités     Coup d'envoi des festivités à Bouira     Saïd Sadi:«Nous avons l'Histoire et la Mémoire...»     Timezrit au rendez-vous des festivités     Tamazight:entre discours et pratique     Marche populaire à Tizi-Ouzou     Double anniversaire     Bélaïd Abrika:«Nous n'avons jamais négocié...»     Le statu quo règne     Sur fond de protestation des étudiants     L'itinéraire d'un amusnaw     Tamazight:le provisoire qui dure     Colloque international sur Mouloud Mammeri     Tamazight dans la Constitution     Marches et grèves en Kabylie     Le Mouvement Culturel Berbère     Le Printemps berbère, 25 ans après     Ferhat Mehenni:Le défi permanent     Les 20 ans du Printemps berbère

 

 22 avril 2006

Le noyau de militants qui a donné naissance le 14 avril dernier à « la déclaration de Tifrit » s’est retrouvé jeudi dernier à Akbou pour signer sa première action de rue.

Plus qu’une épreuve de rue, la marche qui a drainé quelques centaines de manifestants devait permettre de clarifier les contours de cette initiative à laquelle prennent part des ex-animateurs du mouvement citoyen, qui s’en revendiquent encore, des militants en rupture de ban avec leurs partis, dont Haddad Nacer, ancien cadre du FFS, et autres intellectuels dont l’écrivain Younès Adli. Dans ce regroupement, une seule structure partisane : le mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) que représente Ferhat M’henni et dont l’ombre a plané sur la marche. « Nous sommes ici chacun avec son identité politique mais autour d’un seul objectif : la fin du jacobinisme », devait préciser M. Ferhat, lors d’un point de presse, pour qui la conjoncture actuelle invite à ne pas s’attarder sur les concepts de fédéralisme, régionalisation ou autonomie, l’essentiel étant la « refondation de l’Etat national en dehors de la conception uniciste et centralisée ». La manifestation était une occasion pour crier haro sur l’alliance « stratégique entre les tenants du système et l’arabo-islamisme » et c’est à ce propos que le leader du MAK voit en la charte pour la paix et la réconciliation nationale « un complot contre la Kabylie ». Autant d’indicateurs au rouge, selon les signataires de la déclaration, pour justifier l’urgence d’un regroupement des forces démocratiques et enclencher une dynamique unitaire. Le document rédigé à Tifrit est ainsi défini comme le point de départ d’une « étape historique » et que ses initiateurs élèvent au même degré d’importance que la déclaration de la Soummam et de la plateforme d’El Kseur en ce sens qu’il prétend relancer un processus de démocratisation. En faisant le deuil de ceux qui « croient encore aux chimères », allusion aux animateurs dialoguistes des archs dont les contacts ont été soldés par un échec, le groupe nourrit l’espoir de « ratisser large » et de cristalliser le projet dans le cadre d’une prochaine conférence régionale dont la date n’est pas encore fixée.