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13 avril 2006
Un engouement particulier a été constaté de la part des enseignants de l’université de Tizi Ouzou, venus en masse écouter les spécialistes de l’œuvre de Mammeri analyser cette dernière. Ce n’est pas le cas des étudiants.
Le colloque international sur la vie et l’œuvre de Mouloud Mammeri
a démarré hier à l’auditorium de l’université portant
son nom, M. Fellag, vice-recteur a prononcé l’allocution d’ouverture
en souhaitant la bienvenue aux communiquants, particulièrement à
ceux venus de France.
La séance de la matinée a été présidée
par Wadi Bouzar. Trois conférences ont été animées
respectivement par Ali Sayad, Atika Kara et Mohand Akli Salhi de l’université
de Tizi Ouzou. Dans l’après-midi, Sadek Bala devait animer une communication
sur la traduction de Innayas Cheikh Mohand et Brahim Hamek sur l’Amawal et la
néologie amazighe. Aujourd’hui, ce sera au tour de Amar Nabti de parler
du Printemps berbère vu par la presse du parti unique. Denise Brahimi
(de Paris) animera une conférence sur le thème Sur Mammeri et
l’Amawal. Dans l’après-midi, Hervé Sanson, évoquera Mammeri
et la littérature maghrébine d’expression française, tandis
que Wadi Bouzar parlera de Mammeri le romancier.
Un engouement particulier a été constaté de la part des
enseignants de l’université de Tizi Ouzou, venus en masse écouter
les spécialistes de l’œuvre de Mammeri analyser cette dernière.
Ce n’est pas le cas des étudiants. Ceux-ci n’ont pas su saisir l’aubaine
de la présence de grands chercheurs, comme Denise Brahimi, Hervé
Sanson et Wadi Bouzar pour enrichir leur culture générale et du
coup connaître mieux l’œuvre de Mammeri, plus connu comme symbole que
comme grand romancier.
Nous y reviendrons.