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COMMÉMORATION
MOULOUD FERAOUN
Le
texte feraounien au-delà de la fiction

Mouloud Feraoun représente
la kabylité dans ce qu’elle a comme valeurs d’ouverture
et d’humanisme, de dignité et d’honnêteté.
Lui qui croyait aux valeurs universelles de fraternité
et de coexistence conviviale, a eu son destin arrêté
par l’esprit d’intolérance et de haine vengeresse...
[...]Il est né le 8 mars 1913 à Tizi Hibel,
dans les Ath Douala. Son vrai nom est Aït Chabane.
Il est issu d’une famille paysanne pauvre. Son père,
mort en 1958, avait travaillé en France comme
mineur. Mouloud a été berger pendant une
année...
La Dépêche
de Kabylie du 08 mars 2006
Ath Yenni
Commémoration
du 17e anniversaire de la mort de Mouloud Mammeri
Si les vieux villageois n’ont
pas oublié Dda L’Mulud, le grand écrivain,
humaniste, l’ami de tous, les jeunes eux, l’inscrivent
au devant de la scène pour le porter en mémoire.
Ainsi le comité du village de Taourirt-Mimoune
projette d’organiser un colloque international sur l’œuvre
La Traversée. Toutefois, au programme de deux
journées comblées de festivités
s’aligneront sans doute des associations culturelles
des Ath Yenni, qui habituellement n’ont jamais failli
au devoir de mémoire...
Liberté
du 21 février 2006
JEAN EL-MOUHOUV
AMROUCHE
L'homme
qui pleurait en berbère
«Les morts ne nous quittent
pas tout de suite, ni tout à fait .Invisibles
mais présents, ils restent encore et quelques
fois longtemps à errer parmi nous. Telle est
la légende dont s’est bercée notre sagesse
ancienne tant d’années, tant de siècles»
, disait Dda L’Mouloud. Nous continuons à y croire
doucereusement, tant cette fable nous console et nous
fait du bien. Et si Jean-El-Mouhouv, a hanté
un siècle durant les collines d’Ighil-Ali à
la recherche de lui-même, aujourd’hui, ce sont
les retrouvailles...
La Dépêche
de Kabylie du 18 février 2006
LA RÉSURRECTION
DE JEAN AMROUCHE
Et pour cette dynamique association,
l’objectif de ce centenaire, qui se veut un hommage,
se déroulera du 15 au 17 février 2006
est “la promotion et la réhabilitation du patrimoine
culturel et artistique, favoriser les contacts et échanges
entre artistes mais aussi la reconnaissance du combat
et du parcours littéraire de Jean Amrouche et
enfin la mise en valeur du produit national et valoriser
les ressources naturelles et les potentialités
touristiques de la région”...
Liberté
du 29 janvier 2006
LES
CONDITIONS DE PRODUCTION DE LA LITTÉRATURE KABYLE
Les Berbères possèdent
depuis au moins 25 siècles une écriture,
le libyque dont la forme la plus connue sous le nom
de tifinagh, est encore en usage chez les Touaregs.
Mais son usage est essentiellement d’ordre symbolique
(stèles honorifiques, funéraires...) et
il semble que l’usage du tifinagh a connu une extinction
vers le Ve s. après J.C. pour ce qui concerne
la partie septentrionale de l’Afrique du Nord...
La Dépêche
de Kabylie du 26 janvier 2006
LECTURE DANS
LE RÉPERTOIRE DE LOUNIS AÏT-MENGUELLET
M’hammed Djellaoui, s’nscrivant
dans l’œuvre des recherches sur le monde de la culture
berbère en défiant toutes les vicissitudes
et les blocages, nous livre un produit digne d’une recherche
exhaustive. En matière d’étude
– notamment dans ce domaine –, il n’y a que la contrainte.
“Contre vents et marées, M. Djellaoui a lutté
pour nous livrer tout simplement” un livre plein d’images
romantiques et symbolistes. Une œuvre à classer
sur une autre : la poésie du XXe siècle
largement jalonnée par un artisan contemporain
du verbe (aheddadh), Lounis Aït Menguellet...
Liberté
du 18 janvier 2006
LE
NEVEU DE ABANE RAMDANE LANCE UN APPEL AU PRÉSIDENT
En ce matin du 27, l’ambiance
au cimetière d’El Alia, à Alger, est un
peu particulière. Une ambiance qui n’épouse
pas celle habituelle de la mort. Carrousel de voitures
rutilantes, policiers en faction, de nombreux hommes
et femmes soigneusement endimanchés plantent
le décor d’un cimetière qui a visiblement
subi un bon lifting...
El Watan
du 28 décembre 2005
CELA
S'EST PASSÉ AU PALAIS DE JUSTICE D'ORAN
Pour avoir invité en
2003 un groupe de députés, avocats, élus
locaux et étudiants Flamands (Belgique) afin
de participer à une conférence sur "
l'émigration en Europe et les perspectives de
coopération ", Said Zamouche, Président
de l'association Numidya à Oran et membre du
Bureau du CMA (Congrès Mondial Amazigh), a été
condamné en première instance...
Le Bureau
du CMA du 07 décembre 2005 |
VGAYET
COLLOQUE
SUR IBN KHALDOUN
Un homme de tous les temps
Premier ministre à Béjaïa,
mercenaire en chef des tribus Banou Hillal à
Biskra, conseiller des princes de Grenade, égérie
des dynastes de Tlemcen et de Fès, professeur
à la Zitouna de Tunis, grand Cadi malékite
du Caire, interlocuteur de Pierre le cruel de Séville
et de Tamerlan, le maître de Samarkand ! Intriguant
de cour, militaire de terrain et grand intellectuel
de son époque…
La Dépêche
de Kabylie du 14 mars 2006
MALIKA MATOUB
soeur de Lounès
Matoub
«JE SAIS QUI
L'A TUÉ»
«Pour l’anecdote, j’ai souvenir
qu’un jeune chanteur était venu le voir pour
obtenir l’accord de porter comme pseudonyme "Le
petit Matoub" et Lounès le lui avait déconseillé
en lui disant : " Si tu te qualifies de petit,
tu le resteras toujours, choisis un nom qui te grandira,
un jour tu seras plus grand que moi, qui sait ?".
C’est ça l’esprit Matoub, le travail et surtout
la modestie. Il a chanté la misère, la
douleur, la mort, l’amour, mais aussi et surtout l’espoir.
Nous voulons offrir aujourd’hui à cette jeunesse,
ce message d’espoir. Matoub s’est produit dans le monde
entier, mais la sève de sa poésie, il
la puisait au cœur des montagnes de Kabylie, source
intarissable, comme il aimait s’en vanter...»
La Dépêche
de Kabylie du 19 février 2006
BRAHIM
TAZAGHART
«TAMAZIGHT
EST SUR LA BONNE VOIE»
«Devant votre question,
il y a une idée qui me traverse l’esprit :
le peuple amazigh observe une certaine distance vis-à-vis
de sa langue ! Au fond de lui-même, il est
rongé par le doute, l’incertitude sur la capacité
de celle-ci à rivaliser avec les autres langues,
à remplir les mêmes fonctions et les mêmes
tâches. Son regard sur sa langue est un regard
dévaluant, intérieurement fataliste. En
réalité, il lui arrive de se détester,
de se haïr parce qu’il est conscient qu’il est
le seul responsable de cette situation...»
La Dépêche
de Kabylie du 02 février 2006
LA
FONDATION MATOUB-LOUNÈS LANCE UN PROGRAMME
Après une longue éclipse,
voilà que la fondation Matoub-Lounès revient,
à l’occasion du 50e anniversaire de la naissance
du rebelle, pour réinvestir le terrain avec entre
les mains de ses nouveaux membres un riche programme
culturel qui s’étalera sur toute l’année
2006 qui est, disent-ils, dédiée au rebelle.
Lors d’un
point de presse animé hier au bureau Liberté
de Tizi Ouzou, Malika Matoub, qui était accompagnée
de Mohand Ameziane Bachtarzi et Nordine Medrouk, respectivement
SG et porte-parole de la fondation Matoub-Lounès,
a expliqué que ces activités, dont le
coup d’envoi sera donné aujourd’hui à
Taourirt-Moussa...
Liberté
du 24 janvier 2006
YENNAYER,
LE 1er JOUR DU NOUVEL AN AMAZIGH
Une date,
une histoire...
À travers l’histoire,
pour dater et établir des systèmes dans
la divison du temps, les peuples se sont référés
soit à l’univers extraterrestre (le cosmique),
soit aux phénomènes mythologiques (pour
ce qui est de la Chine, par exemple), à un événement
historique ou encore aux faits religieux. La datation
en mois lunaires remonte à très loin.
Une première transformation a lieu en l’an 708
de Rome où Jules César harmonise le calendrier
lunaire par rapport au cours du soleil. C’est l’apparition
du calendrier Julien et la naissance de l’année
comptant 365 jours plus 1/4. La deuxième transformation
a eu lieu en 1592. En effet, le pape Grégoire
XIII constate un retard cumulé de 10 jours...
Liberté
du 12 janvier 2006
SI
MOHAND U M'HAND, OU LE MYTHE AU SECOURS DE LA RÉALITÉ
L’esprit de Si Mohand u M’hand
a plané sur cette première journée
du Festival de poésie Amazighe qui commémore
le centenaire de la disparition du maître de l’Assefrou
genre poétique oral qui vient d’accéder
à l’universalité par son inscription en
module d’enseignement par le professeur Atteli de l’université
de Rome...
La Dépêche
de Kabylie du 28 décembre 2005
CHERIF
KHEDDAM TRIOMPHE AU ZÉNITH
Décidément,
les grands ne meurent jamais. L'hommage qui a été
rendu à l'une des légendes de la chanson
algerienne, Chérif Kheddam, a véritablement
et merveilleusement tenu toutes ses promesses. En effet,
la salle du Zenith de Paris s'est avérée,
avant-hier, extrêmement exigüe pour contenir
les flux et reflux de fans, qui, en dépit d'un
froid glacial, ont finalement été à
la hauteur...
La Dépêche
de Kabylie du 20 décembre 2005
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