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 27 mai 2006

L'association culturelle Muhand Ath l'Hadj d'Azazga a rendu un vibrant hommage à la chanteuse Malika Domrane, le week-end dernier.

L’activité, qui s’est étalée sur deux journées, a drainé une foule nombreuse composée de fans, d’artistes et d’anonymes venus exprimer leur gratitude à la diva de la chanson engagée. La cérémonie a été ouverte par la chorale d’Aït Aïssi suivie du ballet de danse d’Ath Yenni et de la troupe folklorique des Tbabla (Idhebalen). Une exposition de bijoux, de tapis et de robes kabyles, un récital poétique et un monologue présenté par Merzouk Hamiane du groupe de Debza, étaient également au programme. Hier, un grand gala devait être animé au stade communal, à partir de 19h, par une brochette de chanteurs.
Malika Domrane est l’une des plus belles voix de la chanson kabyle. En 1969, elle obtient sa première distinction au Festival panafricain d’Alger, avec le titre Tirga temzi (Rêve d’adolescence). Elle n’avait que 15 ans. Elle était l’une des vedettes de la célèbre chorale du lycée Fatma- n’Soumeur de Tizi Ouzou, qui a remporté plusieurs prix. Elle se fera connaître par le grand public avec Stuha, chantée en duo avec Sofiane, Boubrit, enregistrée à Paris en 1979, et d’autres succès. Dans ses textes, Malika Domrane chante la revendication idenditaire et le combat de la femme. Le 19 septembre 1994, quelques jours avant l’enlèvement de Matoub Lounès par le GIA et l’assassinat de Cheb Hasni, elle quitte son pays pour aller s’installer en France.