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ALGERIE. Les journalistes risquent de nouveau la prison. Ne laissons pas seuls Arezki Aït-Larbi et Mourad M'hamed !

      ALGER, DIMANCHE 15 OCTOBRE 2006   >>     2001 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008


       


Algérie. Les journalistes risquent de nouveau la prison

NE LAISSONS PAS SEULS AREZKI AÏT-LARBI ET MOURAD M'HAMED !



© Le Comité Benchicou pour les libertés | Alger, dimanche 15 octobre 2006


Trois mois à peine après avoir promulgué des mesures de grâce au profit des journalistes condamnés pour leurs écrits et dont les peines d'emprisonnement ou d'amendes étaient censées être totalement effacées, le régime algérien semble aujourd'hui regretter son geste et revenir à son hostilité naturelle à l'endroit de la presse.

Deux journalistes, Arezki Ait Larbi, correspondant du Figaro et Mourad Mhamed, journaliste d'El-Khabar, sont actuellement poursuivis par la justice et menacés de prison pour des écrits datant pourtant de la période couverte par les dites grâces dont le Comité Benchicou pour les libertés avait noté, en leur temps, le caractère boiteux et politicien.

Arezki Ait Larbi, qui vient d'apprendre qu'il était sous le coup d'un mandat d'arrêt pour un article datant de plusieurs années, se voit privé de son passeport en attendant le verdict du juge. Même sort pour Mourad Mhamed, poursuivi pour une information publiée au début de l'année, déjà relaxé en juillet mais convoqué de nouveau par la justice le 30 octobre prochain après appel du parquet.

Avec la persécution qui frappe ces deux journalistes, c'est toute la machine répressive contre la presse libre qui est relancée, en dépit des dénégations du nouveau ministre de la Communication. Le Comité Benchicou pour les libertés invite la corporation et l'opinion nationale et internationale à réaliser la gravité de la situation et à faire barrage à une nouvelle vague de harcèlement de la presse algérienne qui risque de lui être fatale.

Ne laissons pas seuls Arezki Ait Larbi et Mourad Mhamed ! Les sauver des griffes de la justice algérienne serait un immense triomphe pour les partisans de la liberté en Algérie et dans le monde.

Plus que jamais, avec cet épisode, se confirme que le salut définitif viendra de la dépénalisation des délits de presse en Algérie dont le Comité Benchicou pour les libertés rappelle qu'elle demeure une des revendications de l'heure.



Le Comité Benchicou pour les libertés

 
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