Pour que nul n’oublie à Aokas et ailleurs. Le MAK se recueille à la mémoire du martyr du printemps noir - Site perso de Mohamed ZIANE-KHODJA

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Pour que nul n’oublie à Aokas et ailleurs. Le MAK se recueille à la mémoire du martyr du printemps noir


       


Pour que nul n’oublie à Aokas et ailleurs

LE MAK SE RECUEILLE A LA MEMOIRE

DU MARTYR DU PRINTEMPS NOIR



© Tamurt Info | Mardi 29 avril 2014 | 21:00
Massidida


C’est aux environs de 10 heures 30, en cette matinée du mardi 29 avril, que les militants du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK), les amis et les membres de la famille de feu Akli Saïdi, martyr du printemps noir, se sont recueillis sur sa tombe. Enterré à l’entrée du siège de la mairie d’Aokas, la victime a été tuée par les balles des gendarmes à Ouzellaguen, dans la vallée de la Soummam, le 25 avril 2001.

Après le dépôt d’une gerbe de fleurs et l’observation d’une minute de silence à la mémoire du défunt et des martyrs de la démocratie, il y a eu des prises de parole. C’est Abdelkader Dahdah, natif de la région et néanmoins cadre du MAK en France, qui s’étalera sur les événements qui se sont déroulés en 2001 en faisant remarquer que l’assassinat des jeunes kabyles est la réponse, du pouvoir mafieux et assassin d’Alger, à la Kabylie rebelle qui a tant donné de sacrifices durant la guerre de libération. Il insistera, en apportant des preuves, que la Kabylie est toujours sous le coup de la colonisation. Il citera, entre autres, l’interdiction de l’enseignement du kabyle dans les écoles, la multiplication de crèches pour endoctriner et arabiser, dès la petite enfance, les kabyles.

En outre, il soulignera l’absence de Tamazight sur les papiers d’identité des kabyles du fait que leurs noms sont transcrits en deux langues étrangères, arabe et français. Enfin, la meilleure preuve est celle qui se rapporte au refus, parfois, des services de l’état civil d’accepter les prénoms amazighs. De son côté, Mourad, un jeune militant du MAK, lira un poème émouvant de Taos Amrouche à la mémoire d’Akli, le martyr de la daïra d’Aokas du printemps noir. Ils étaient nombreux les cadres et militants du MAK des communes de Tizi N’Berber et Aokas à avoir tenu à assister à cette journée de recueillement pour que nul n’oublie.

 
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