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Des victimes du printemps noir marchent de Béjaia à Tizi Ouzou. La manifestation prendra fin le 20 avril


       


Des victimes du printemps noir marchent de Béjaia à Tizi Ouzou

LA MANIFESTATION PRENDRA FIN LE 20 AVRIL



© Liberté | Vendredi 18 avril 2014 | 09:50
Kouceila TIGHILT


Une vingtaine de citoyens, dont six victimes des événements du Printemps noir de 2001, organisent une marche de protestation depuis avant-hier mercredi d’Oued Amizour, dans la wilaya de Béjaïa, et qui prendra fin le 20 avril à la place des Martyrs du Printemps noir de Tizi Ouzou. La marche a été initiée par le Mouvement antisystème (MAS). Selon l’un des initiateurs de ce mouvement, Ali Loutichène, "nous avons été arrêtés par la police au niveau d’El-Kseur, avant d’être relâchés 30 minutes après". Les marcheurs sont munis de photos des martyrs du Printemps noir ainsi que de banderoles où il est écrit, entre autres, "Victimes du Printemps noir", "Jugez les assassins", "Pouvoir assassin".

Jusqu’à hier à la mi-journée, les manifestants ont marché 42 km, a indiqué notre source.  Pour rappel, le MAS a rendu publique, la semaine passée, une déclaration dans laquelle il a appelé à une marche pacifique qui s’ébranlera d’Oued Amizour, dans la wilaya de Béjaïa, pour aboutir, le 20 avril, à Tizi Ouzou, à la place des Martyrs du Printemps noir, précisant que "cette manifestation à laquelle ils ont fait appel se veut être une jonction entre la révolte du Printemps noir et le mouvement du Printemps berbère. Une jonction entre deux générations qui ont nourri, par leurs sacrifices respectifs, l’espoir de voir naître une Algérie meilleure et une démocratie majeure". Enfin, il est à noter que les initiateurs de cette manifestation ont appelé à "d’autres militants animés des mêmes idéaux à rejoindre leur mouvement, afin de dénoncer l’impunité et signifier au régime en place notre rejet de toute élection dédiée à sa perpétuation. Il est plus que temps que le peuple algérien s’engage à prendre ses droits face à un pouvoir qui s’est établi par la force et l’intrigue et qui se maintient par la corruption et la tyrannie".


 
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