L’association Igawawen au rendez-vous à Larbaâ Nath Irathen - Site perso de Mohamed ZIANE-KHODJA

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L’association Igawawen au rendez-vous à Larbaâ Nath Irathen


       


L’ASSOCIATION IGAWAWEN AU RENDEZ-VOUS

A LARBAA NATH IRATHEN



© La Dépêche de Kabylie | Lundi 21 avril 2014
Youcef ZIAD


A l’occasion du 34e anniversaire du Printemps berbère et du 13e anniversaire du Printemps noir 2001, l’association culturelle « Igawawen » vient d’organiser, en collaboration avec l’APC de Larbaâ Nath Irathen, des journées de commémoration et de célébration au niveau du lycée « Abderrahmane El Illouli » et du cinéma « l’Afrique » du chef-lieu. En effet, la cérémonie d’ouverture a été marquée par le dépôt d’une gerbe de fleurs, hier à la place des martyrs de la localité.

Et pour cet évènement important et tant attendu par les citoyens, notamment les écoliers, un programme riche et varié a été concocté par les responsables de l’association. «Nous avons réparti les festivités sur quatre jours pour marquer cette double commémoration.  Pour le 1er jour, nous avons organisé deux concours : L’un de dessin et l’autre de dictée en langue amazighe. Et pour la participation au concours, nous avons envoyé des invitations aux différentes écoles de la localité. Ainsi, 130 élèves y ont pris part. Au deuxième jour, soit demain, une pièce théâtrale, intitulée Taqsit n Ladhyour, sera jouée par la troupe théâtrale de l’association Ibturen au cinéma l’Afrique. Pour la troisième journée, une exposition de bijoux et de robes kabyles est programmée. Pour la quatrième et dernière journée, prévue le 26 avril prochain,  une conférence-débat, animée par MM. About Arezki et Khellili Saïd, aura lieu et des cadeaux seront remis aux lauréats des deux concours », dira le président de ladite association, avec qui nous avons pris attache. Et d’ajouter : « Notre objectif est d’ancrer ces dates importantes chez les générations futurs. Mais aussi, d’orienter les jeunes et de les sauver des griffes de la rue et de la drogue ». Enfin, les jeunes de la localité, livrés à eux-mêmes, faute de moyens, s’activent sérieusement dans le but de promouvoir la culture Amazighe.

 
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