La fondation Matoub : «Il y a une volonté affichée de bâcler l'affaire Matoub» - Site perso de Mohamed ZIANE-KHODJA

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La fondation Matoub : «Il y a une volonté affichée de bâcler l'affaire Matoub»

Kabylie > Matoub Lounès > 2011
      DIMANCHE 17 JUILLET 2011   >>     1994 | 1995 | 1998 | 1999 | 2000 | 2001 | 2003 | 2004 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 | 2012 | 2013


       


La fondation portant son nom pessimiste sur le procès qui se tiendra ce 18 juillet

« IL Y A UNE VOLONTE AFFICHEE DE BACLER L'AFFAIRE MATOUB »

© Tout Sur l’Algérie | Dimanche 17 juillet 2011
Imene Brahimi

Enrôlé pour ce lundi 18 juillet au tribunal criminel de Tizi Ouzou, le très attendu procès sur la mort du chanteur Matoub Lounès, assassiné le 25 juin 1998, suscite appréhension et inquiétude. Après les avocats de Malik Medjnoun, un des deux mis en cause dans l'assassinat du chanteur, voilà que la fondation Matoub Lounès monte au créneau pour souligner un certain nombre d'anomalies. " Une volonté est affichée pour aller vers un procès bâclé et se débarrasser ainsi d'une affaire, une de plus, qui gêne jusqu'au plus haut niveau des sphères occultes du pouvoir", écrit elle dans un communiqué. " C'est un procès à la hussarde, qui vise à faire passer un crime politique embarrassant pour les hautes sphères du pouvoir et leurs sous-traitants locaux pour un simple fait divers de droit commun", ajoute-t-elle.

Selon la Fondation, ni l’étude balistique, ni la reconstitution des faits, et encore moins l’audition des témoins vivants parmi les riverains et les personnalités cités dans la liste contenant 50 noms remise à la justice en 2008 n’a été entreprise. Pour elle, les deux mis en cause dans cette affaire, Malik Medjnoun et Hakim Chenoui, qui vivent leur treizième année de détention préventive ne sont que des « lampistes ». Pour rappel, lors d'une conférence de presse tenue récemment à Tizi Ouzou, les avocats de Malik Medjnoun avaient révélé que le complément d'enquête demandé il y a 3 ans par le tribunal criminel a été bouclé mais n'a pas débouché sur des éléments nouveaux. "Mis à part l'audition des cinq témoins qui pouvaient affirmer que Medjnoun était avec eux au moment des faits, la justice n'a fait qu'auditionner à nouveau des témoins déjà entendus", avaient déclaré ces avocats.

 
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